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 La prêtresse du ciel, Ruko Mashido [TERMINE]

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MessageSujet: La prêtresse du ciel, Ruko Mashido [TERMINE]   Mer 14 Oct - 2:21

RUKO MASHIDO
« Venez, je ne mords pas... Enfin, seulement si vous êtes méchant... »
Carte d'identité

Nom(s) : Mashido
Prénom(s) : Ruko
Alias : aucun surnom
Âge : 38 années

Sexe : féminin
Race : Mi-dragon oriental, mi-renard blanc
Sexualité : vierge, préfère les femelles aux mâles.

Groupe : Mystique
Rang : Prêtresse/guérisseuse
Derrière l'écran

Pseudo : Maghnaros
Prénom Julien
Âge : 26 ans.

Votre présence : minimum 3 fois par semaine, tout dépendra de mon travail.
Source de votre avatar : Rukaisho

Comment avez-vous connu le forum ? Ancien de FurOnline, sous le pseudo de Maghna de Furya
Code  du règlement ? :
Votre physique


Ruko est une jeune furry ayant une particularité physique assez surprenante : elle est née demi-dragon oriental et demi-renard blanc. Elle possède un physique proche d’un renard (mesurant environ un bon mètre soixante-quinze et pesant soixante-cinq kilo) entre ses oreilles, son museau et ses pattes arrières, tandis qu’elle a hérité du dragon oriental les moustaches longues, des yeux à l’iris droit ainsi qu’une queue terminant par une touffe de longs poils dorés.
Son pelage d’un blanc immaculé est parsemé de motifs dorés, comme si de l’or avait coulé sur les poils courts de son corps. Ses avant-bras, ainsi que ses pattes en dessous des genoux (et les tétons de sa poitrine), ne sont pas blanc, mais d’une couleur gris-noire, comme sur le bout de ses oreilles, alors que l’intérieur de ses mains ainsi que ses oreilles et ses coussinets des pattes sont d’une couleur or.
Ses yeux possèdent une pupille de couleur or pure alors que le globe oculaire s’en retrouve noir, donnant à son regard un côté transperçant et assez inquiétant, pour ne pas dire, malfaisant.
Sa coiffure se veut mi-longue, aimant pouvoir les coiffer avec simplicité sans pour autant avoir la gêne de la longueur, les attachant en arrière avec des baguettes. Ses cheveux sont, comme son pelage, d’un blanc neige se terminant par des pointes dorées, sa couleur naturelle. En fouillant un peu dans sa chevelure, on peut y apercevoir des petites cornes dorées, semblables à de l'or.
Son physique svelte lui donne l’air d’une furry fragile et douce alors que, sous son pelage blanc, se cache une musculature très travaillée associé à une souplesse hors-norme, résultat d'une combinaison génétique peu commune. Ses réflexes canins sont couplés par un instinct draconien assez aiguisé, faisant d’elle une personne très difficile à atteindre. D'ailleurs, méfiez-vous de ses crocs et ses griffes: Ruko a beau les entretenir régulièrement, ils sont assez solides et tranchants pour déchirer la chaire sans problème.


Votre mental


Ruko, grâce au contenu de ses gènes et de son éducation, a un caractère assez bien trempé… En même temps, lorsqu’on voit les parents, on comprend pourquoi : une mère ayant la fonction de chef de la branche religieuse de son pays natal (et en parallèle, descendante directe du dernier Empereur) et un père bras droit d’un des chefs de la Triade Noire (la plus grosse organisation mafieuse d’Extrême-Orient). Elle est une jeune femme loyale et ayant une grande notion de l’honneur, tout en étant chaleureuse et faisant tout pour aider les autres.
Toutefois, ayant vécu au sein de la mafia, elle a su s’endurcir à tel point que les menaces ne fonctionnent pas sur elle… Donc ne tentez pas de lui marcher sur les pieds, vous risqueriez de vous en mordre les doigts, car, malgré son aversion pour la violence, elle n’hésitera pas à sortir les griffes et les crocs si la parole ne suffit pas à vous résonner.
Affectueuse, elle est câline, mais uniquement avec les personnes dont elle a pu voir la vraie nature. Tentez un câlin alors qu’elle ne vous aime pas et vous fuirez la queue entre les jambes.
Ouverte d’esprit, elle apprécie un bon dialogue sans que cela vire à la violence verbale et la revendication. Elle n’apprécie guère les personnes imposant leurs idées aux autres, et encore moins ceux qui rabaissent les autres sans le moindre motif valable.
Juste, elle ne prend jamais de partie et dira toujours la vérité, même si cela doit nuire à une personne, même si c’est contre son ami. Pour elle, le mensonge est une méthode de lâche et dieu sait qu’elle déteste les lâches.
Sa voix est douce et chaleureuse, tout comme son regard, sauf lorsqu’elle s’énerve et là, son ton est dure, son regard se faisant transperçant. L’entendre faire le grognement d’un dragon est le signe d’une grande colère. Le mieux est de courir loin d’elle pendant une certaine période, lorsqu’elle sera calme. Elle a, par contre, un mauvais défaut : lorsqu’elle se bat (et il ne vaut mieux pas se battre avec elle), elle a tendance à rugir  comme un dragon enragé lorsqu’elle a battu tous ses adversaires, d’où son surnom de «Doragonkingu no ikari » (Colère du Roi-Dragon dans la langue du pays). Rassurez-vous, elle ne crache pas de flamme mais n'en reste pas moins dangereuse.


Votre histoire



L’histoire de ma vie commença bien avant ma naissance. Commençons mon histoire par la rencontre de mes parents : mon père était un renard blanc avec des couleurs rouges formant des motifs sur son pelage, ma mère une dragonne orientale, la couleur dorée illuminant son corps écailleux, créant un halo chaleureux autour d’elle alors que ces yeux, noirs et or, créaient une aura de suprématie dans son regard, créant un sentiment d’infériorité et d’impuissance dans le cœur de ses sujets. Deux furrys totalement différent, deux âmes vibrent dans deux domaines différents et deux cœurs ne battant pas sur le même rythme.
Mère, descendante du dernier Empereur, lui-même renversé par le peuple, était la chef de la branche religieuse du pays, la religion Shinto, très puissante représentante de la nation. Père était… Membre de la mafia. En fait, pour être exacte, il était le bras droit de l’un des chefs de la Triade Noire. Il n’avait aucun héritage, par le sang ou les biens. Né dans la rue, il a grandi et s’est élevé de ses mains, en faisant le sale boulot des autres, mais grâce à ça, il a pu devenir l’un des hommes les plus craints de la Triade Noire. D’ailleurs, il était le meilleur tueur, qu’importe le type de travail, il avait une seule manière de faire le boulot : toujours le faire avec discrétion, qualité et rapidité.

Comment deux personnes, aussi différentes ont pu devenir parents d’une enfant, moi en l’occurrence ? Le hasard faisait bien les choses, et j’en suis la preuve.
Ma mère était une aventurière, toujours à fuguée pour s’aventurer dans la ville et découvrir le monde… Étrange venant de la femme la plus puissante du pays. Elle eut la malheureuse aventure de rencontrer des yakuzas qui voulaient la kidnapper pour obtenir pouvoir et fortune, l’ayant reconnu après avoir retiré la coiffe qui caché son visage écailleux. Ils auraient pu réussir, mais un élément les a empêchés… Bien deviné ! C’est mon père, qui était de passage dans le quartier après un « gros nettoyage » comme il disait. Je pense que les yakuzas ont dû voir leur vie défilée devant eux en le voyant. Ce soir-là, alors que leur cœur n’ont pas trouvé de raison que la raison puisse expliquer, mes parents eurent le coup de foudre au premier regard et ce sont baladé en ville comme si de rien n’était, agissant comme des adolescents lors de leur premier rendez-vous.
Pendant plusieurs années, ils se fréquentèrent en secret avant que mon père ne connaisse la vérité sur sa bien-aimée : ma mère était en fait la nièce du boss de mon père. Sa surprise a été totale, ce qui amusa ma mère qui était déjà au courant de tout. D’ailleurs, ma mère prit de court mon propre père, demandant à mon oncle son autorisation pour épouser mon père. Une belle histoire que celle-ci, vous ne trouvez pas ?

Au bout d’un moment et au prix de beaucoup d’effort (oui, mon père avait un certain humour lorsque je lui demandais comment je suis venue au monde), je suis née. Une belle petite fille qui était une véritable fusion entre mon père et ma mère. Du côté maternel, j’avais hérité son côté calme et zen alors que de mon père, j’ai hérité son sang chaud. J’ai passé mes années de jeunesse dans un foyer chaleureux et empli d’amour, vivant entre ma mère et mon père, leur sourire et leur bonheur me rendant heureuse
D’ailleurs durant cette période, mon père m’apprit à me défendre, craignant que je finisse un jour entre de mauvaises mains. Malheureusement, je n’étais pas douée en combat, griffant et mordant tout ce qui m’agrippait plutôt que me défendre réellement à l’aide des arts martiaux. Faut croire que je ne suis pas faite pour me battre. Toutefois, j’exprimais une affinité avec la magie, rendant heureux ma mère qui m’enseigna la base de la magie qu’elle a elle-même apprise en école de magie… Oui, maman était une magicienne, maitrisant la magie de l’électricité, ayant le titre de « Feu Céleste ». Mon père, n’aimant pas trop la magie, cachait tout le temps sa joie derrière une grimace, mais je savais qu’il n’en était pas peu fier d’avoir une fille comme moi… Comme tous les pères, je suppose.
Tout aller bien dans notre vie de famille… Jusqu’à ce jour…

Un des nombreux clans composant la Triade Noire n’avait pas aimé l’union entre le meilleur tueur de la Triade Noire et la représentante religieuse de la nation. La jalousie semblait être le premier facteur de colère… Et de mort. Un soir où mes parents sortaient en ville pour « affaires », qu’il disait mon oncle. La bande d’assassins aussi était en affaire… Avec mes parents et elle avait gagné les négociations.
La suite des événements fut tellement rapide que je n’eus pas le temps de pleurer la mort de mes parents. Mon oncle me forma pour devenir la remplaçante de ma mère au sein de la branche religieuse. Sans vraiment comprendre, je me suis vu entouré de servantes et de professeurs de bonnes manières, m’enseignant comment avoir une bonne tenue pour faire bonne image auprès des croyants. Trop occupée et jamais seule, je n’ai pas pleuré une seule fois depuis leurs morts, seulement la nuit dans mon sommeil. Avec le temps, j’étais même un peu fière de ce que je faisais lorsque mon oncle me sortit que j’étais meilleure que ma mère, que je la surpassais en termes de qualité de travail. Un sourire aux lèvres, voilà ce que j’avais affiché à ce moment-là.

Puis un jour, lors d’une nuit sans lune, j’ai rencontré un jeune homme… Un furry loup au pelage sombre, dans une tenue tout aussi sombre, se faufilant en silence dans le bâtiment où toutes les prêtresses dormaient. Ce soir-là, je me baladais la nuit afin de profiter de la fraîcheur nocturne. J’avais vu dans un coin de couloir une ombre s’immisçant dans l’enceinte religieuse, malgré les interdits. Silencieusement et sans bruit, je me suis faufilé derrière le furry. Alors qu’il s’est arrêté dans un coin de couloir, je me suis emparée de son arme installée sur son dos avec mes mains moites, l’arme glissant sur le sol tout en donnant un violent coup de queue qui le projeta dans la cour de gravier.

Agilement, je m’approchai de lui, empoignant l’arme de mes mains tremblantes au passage. La pointe de la lame aiguisée était juste sous sa gorge, caressant son pelage noir. Je croisais son regard, un regard sans émotions, mais aux pupilles bleu glacier tellement captivantes. Je n’eus pas le courage de le tuer, lâchant son arme sur le sol. Tout en reculant, je me surpris d’être nue, mon kimono se retrouvant sur le sol de la cour, la ceinture de soie coupée en son milieu. Lorsque je levai mes yeux, je vis dans sa main un sabre court… Il n’avait eu aucune hésitation à me mettre à nue et ne semblait pas perturber par mon corps, comme si me tuer avait été sa mission. Il m’observait intensément, créant chez moi un mouvement de repli, mes mains couvrant ma poitrine et mon intimité, tout en me recroquevillant sur le sol, tremblant de froid. Je pensais qu’il allait me tuer lorsque je le vis prendre son arme et s’approcher de moi. Fermant mes yeux, je pouvais sentir le froid de l’arme glissée sur mon pelage… Les rôles avaient été inversés, mais contrairement à lui, je n’avais rien pour m’esquiver ou fuir… J’étais paralysé par le froid et la peur de mourir. L’acier quitta mon pelage, fendant l’air en n’émettant que peu de bruit. Je tremblais de peur, me recroquevillant sur le gravier comme un écureuil acculé. Je regrettais mon action, la peur gagnant peu à peu mon esprit, la tristesse que je refoulais tout ce temps ressortant sous la forme de larmes. Je me mis à pleurer devant cet inconnu aux yeux bleu, portant une arme… J’avais pitié de moi. Contre toute attente, l’inconnu déposa sur mes épaules un kimono de soie qui était surement dans une chambre à côté de la cour. Lorsque j’ouvris les yeux, je le vis me sourire puis repartir en courant. J’avais honte de ma situation, embarrassée par ma nudité et honteuse d’être faible.
Comme pour se moquer de moi, l’inconnu revint la nuit suivante, furtivement, malgré mes ordres de renforcer la sécurité. Je le trouvais talentueux, mais il restait pourtant face à moi, m’observant attentivement puis repartant au bout de quelques heures, toujours en silence. Chaque soir, il venait et restait loin de moi, comme s’il voulait dire « je te vois, mais tu ne peux rien faire »… Je le trouvais amusant, tellement amusant que j’ai décidé de le piéger. Le soir même, je l’attendis jusqu’à ce qu’il arrive. Lorsqu’il arriva, je lui adressais un poli geste de la main puis retourna dans ma chambre, fermant les portes coulissantes. Mon piège marcha lorsqu’il ouvrit la porte furtivement. D’un geste rapide, je l’agrippai et l’emmenai à l’intérieur où attendait sur une table basse du thé et des boulettes de riz. Ce fut la première fois qu’il vint aussi près de moi. Ce fut aussi ce soir-là qu’on commença à parler tous les deux…
Pourtant, je trouvais en lui un sentiment nouveau, comme si mon cœur était de nouveau comblé par quelque chose que j’avais perdu par le passé… Il me fallut du temps et un baiser pour comprendre que mon cœur voulait être comblé d’amour. Il fut mon premier amour, mais cet amour que je pensais être éternel ne fut qu’éphémère.

Cet amour se brisa comme une coupe en verre en tomba sur le sol. Mon bien-aimé était un membre de la mafia, plus exactement du clan qui ne voulait pas voir l’union de mon père et ma mère. Jusque-là, rien n’aurait pu ne mettre dans une colère noire… A part un détail, celui qui me brisa le cœur et mon âme : il se trouvait être l’un des meurtriers de mes parents. Lorsque je l’appris, je fus paralysé par la tristesse et la peur. Peur de quoi ? Peur de perdre un être cher, peur de me retrouver de nouveau seule dans la douleur et la tristesse. M’isolant dans ma chambre, je n’en sorti que lors du retour de mon oncle, après l’assaut contre le clan en question. Je compris parfaitement à son sourire qu’il venait de nettoyer la maison de son ennemi. Des larmes coulant sur mes joues, je courus hors du manoir sous ma forme transformée et je fonçais vers le clan détruit pour y retrouver un carnage réalisé à l'arc et aux sabres. Au milieu des monceaux de cadavres, je l’ai retrouvé… Mon tendre et bien-aimé loup, un sourire aux lèvres malgré son bras en moins et le corps entaillé par les lames d’acier. À quoi pouvait-il bien penser au moment de sa mort ? Est-ce qu’il pensait à moi et à notre vie dans d’autres circonstances ? Quel idiot ! Sans m’en rendre compte, des larmes coulèrent de nouveau et je tombais de tristesse sur le sol, mes genoux défaillants sous mon poids augmenté par mon chagrin et mon cœur brisé. J'avais acquis un nouveau pouvoir, mais... J’étais de nouveau seule.

Il me fallut du temps avant de vivre pleinement, m’isolant du monde extérieur, ayant eu une période entremêlée de dépression et d’envie de meurtre. Voyant ma détresse, mon oncle me fit quitter la mafia ainsi que le poste de chef religieux afin d’y mettre une personne qu’il pourra manipuler à sa guise. Il me donna, sans vraiment mon accord, un rôle de prêtresse dans une autre contrée loin de mon pays natal, pensant que la foi pourra calmer mon cœur et soigner mon âme blessée. Contre ma volonté et par la force, je me suis retrouvée seule, sans famille, exilée de force de ma propre patrie.

Incapable de savoir où aller, je parcourus les terres gigantesques du continent, découvrant et apprenant un peu plus ce monde, avant de me retrouver devant l’école de magie dont ma mère me parlait tant. Lorsque je demandai à intégrer l’école, on refusa au début à cause de mon âge avancé. Avoir presque dix-huit ans était soit disant trop vieux pour être apprenti mage, mais un vieux magicien qui passait dans le coin, voyant mes supplications et mes larmes, me laissa une chance et, lorsqu’il vit mon affinité avec la magie, m’autorisa à intégrer l’école des mystères, voulant voir ma volonté.
Après avoir passé plusieurs années au sein de l’école, j’en ressorti, ma volonté et mon affinité magique m’ayant permis d’apprendre plusieurs types de magie qui me seront utiles dans ma nouvelle vie, afin d’aider ceux qui sont dans le besoin, comme l’aurait souhaité ma mère, mais aussi pour me défendre et protéger ma vie, comme l’aurait voulu mon père. Alors que je franchissais les portes de l’école afin de marcher sur un monde qui avait encore changé, j’aspirais à explorer encore plus ce monde, découvrir de nouveaux lieux et rencontrer de nouvelles personnes.
Un peu triste de mon départ de l’école, je me mis en marche, toujours le cœur lourd par le poids de mon passé, espérant que mon fardeau s’allégera avec le temps.[/size]

Pouvoirs & Maîtrises

Magie de guérison: Ruko peut, grâce à sa magie de soin, guérir toutes les plaies, les os brisés, et même les organes endommagés. Elle peut aussi guérir les maladies bénignes (rhume, toux, fièvre, etc...). Elle peut appliquer sa magie sur elle-même, mais mettre plus de temps que sur une personne extérieure.
Malheureusement, son pouvoir ne lui permet pas de recréer un organe ou un os et toutes blessures au cerveau ne peuvent être soignées. Les maladies graves (peste, VIH/IST, tumeur, cancer, etc...) ne peuvent être soignées par ce pouvoir.

Magie de la terre: malgré l'aspect fragile de la demoiselle, elle maîtrise une magie loin d'être raffinée, estimant qu'il faut savoir être violent pour pouvoir se défendre de la violence (ce qui n'est pas totalement faux parfois). La magie de la terre lui permet, en donnant un coup au sol ou contre des parois rocheuses, soit de créer des failles, soit des murs de roche qui s'élèvent rapidement du sol. Ruko peut aussi se revêtir d'une armure de roche très dure afin de se défendre et d'infliger plus de dégâts. Ingénieuse, elle peut créer, lorsqu'une personne se retrouve contre une surface rocheuse, un genre de menotte de roche afin de l'emprisonner, suffisamment solide pour tenir une personne comme un soldat sur-musclé au repos, le temps qu'elle parte.
Son pouvoir marche également sur les bâtiments, pouvant les détruire d'un coup-de-poing, mais ne peut pas créer de mur. Lorsqu'elle ne frappe pas le sol, elle peut se concentrer afin de créer des secousses terrestres dans un rayon donné (environ 10 km de diamètre). Malheureusement, elle ne peut pas arracher des blocs de pierre du sol ni contrôlé mentalement les chutes de pierres ou la trajectoire des projectiles issus de la terre. Sa roche qu'elle fait apparaître du sol est légèrement plus solide que l'original, car elle y influe de la magie dedans. Les outils capables de briser la roche mettront légèrement plus de temps à détruire les liens et murets que Ruko sort du sol.

Magie de transformation: souvent assez pressée ou simplement pour échapper à des poursuivants sans vouloir être violente, Ruko peut se transformer en un genre de dragon oriental à la fourrure blanche et or, ayant des pattes de renard noir. Elle ne peut pas voler comme le ferait un dragon oriental, mais sa vitesse de course égale au moins celle d'un cheval de course, si ce n'est un peu plus rapide et plus endurant, et sa robustesse : ses os deviennent beaucoup plus solides et ses crocs et griffes plus tranchantes.
L'inconvénient de sa transformation reste sa très grande taille (environ 1m80 au garrot pour environ 2m50 de long) et son poids élevé malgré son aspect svelte (pas de chiffre, c'est gênant pour elle). Elle n'a pas besoin de beaucoup de temps pour se transformer, juste quelques secondes.

Magie combo Élémentaire de roche: en combinant sa magie de la terre avec sa magie de transformation, Ruko "fusionne" avec la terre, se recouvrant d'un amas de roche ou s'enfonçant dans le sol avant d'en ressortir et devenir un élémentaire de roche. Ruko, sous sa forme d'élémentaire de roche, qui ne brille pas par sa vitesse, son temps de réaction et son intelligence (on peut même dire qu'elle régresse à ce niveau-là) mais par sa puissance de frappe, sa résistance physique et son endurance à toute épreuve. Elle garde plus ou moins la même taille, mais en légèrement plus grand et plus large (et beaucoup beaucoup plus lourd). Elle n'utilise généralement son pouvoir que lorsqu'elle se retrouve dans une situation désespérée ou sous le coup d'un choc émotionnel.
Ne raisonnant plus de manières intelligibles, elle ne devient qu'un concentré d'instinct pur et dur (au sens propre du terme : si elle doit aller d'un point A au point B, elle choisira le chemin le plus court, peu importe s'il y a des bâtiments ou des obstacles et ne s'arrêtera qu'une fois son objectif atteint), ne réagissant hostilement qu'aux personnes lui faisant du mal et aidant ceux qui sont agressés. C'est son cœur empli de bonté qui lui dicte son instinct, comme un genre d'instinct purement maternel.
Par rapport à ces capacités, Ruko devient littéralement une machine de guerre à elle toute seule, détruisant des solides murs d'un revers de bras, ayant une carapace de roche incroyablement dure tout en ayant une endurance physique hors-norme. Une fois lancée dans sa course, elle devient un boulet de destruction lancé, ne pouvant être difficilement arrêté par des moyens physiques. Elle devient incapable d'utiliser sa magie, ne pouvant compter que sur sa force physique.
Afin de l'arrêter, il faut utiliser les faiblesses de sa transformation et, malheureusement pour Ruko, elle en a beaucoup : l'utilisation de la magie de la végétation permet de restreindre les mouvements de Ruko, et même de les arrêter ; la magie de la terre peut la stopper uniquement en créer un sable mouvant assez large pour qu'elle reste immobiliser ; la magie de l'eau sous la forme d'un puissant jet permet de briser la solidité de sa carapace, la forçant à battre en retraite ; la magie de la glace permet d'immobiliser totalement les mouvements de Ruko; les magies psychiques (hypnose, empathie, télépathie) peuvent influer l'esprit de Ruko afin qu'elle cesse sa transformation ; la magie combo Gravité la ralentit et l'immobilise au sol ; la magie d'illusion peut la faire stopper, à condition de la connaître très bien (une mauvaise illusion peut la faire enragée plus qu'arrêter).
A contrario, la magie du feu, de l'air, du son, de la télékinésie (si l'on n'est pas un grand-maître), de l'électricité sont sans effet sur elle lorsqu'elle est transformée. La force physique est une perte de temps et une raison supplémentaire pour que Ruko continue. Pour que Ruko arrête sa transformation, la solution la plus simple reste les magies psychiques ou attendre un moment lorsqu'elle se retrouve immobilisée (entre 30 minutes et 1 heure).
Lorsqu'elle a arrêté sa transformation, Ruko se retrouve sous un amas de gravier ou de sable, dans un état de fatigue avancé, proche de l'inconscience, pendant plusieurs heures, incapable de bouger ou de parler. Elle n'a que peu de souvenirs de ce qu'elle a fait et regrette très souvent de s'être transformé, sachant pertinemment qu'elle ne maîtrise pas son pouvoir, pleurant toujours à son réveil.

Télékinésie: pratique comme magie, Ruko a décidé de l'apprendre afin de se faciliter la vie, pouvoir porter des charges un peu lourdes en utilisant son esprit et les déplacer d'un point à un autre sur quelques mètres seulement, du moment que ça reste dans son champ de vision. Étant trop inexpérimentée dans cette magie, elle ne l'utilise pas dans un combat et il lui arrive qu'elle annule inconsciemment son pouvoir, faisant tomber sur le sol ou les gens ce qu'elle transportait.
Équipement & Divers

Ruko ne porte que des kimono en tenue vestimentaire avec des guettas (chaussures de bois orientales), voir des robes longues, avec des bottes remontant aux mollets. Étant pudique, elle ne porte pratiquement jamais de tenues dénudant son corps.
Elle ne porte pas d'armes, juste une sacoche avec du matériel médical et un sac où elle y dépose des affaires personnelles.
© Code by Suzukihotaru


Dernière édition par Ruko Mashido le Sam 17 Oct - 20:11, édité 2 fois
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La prêtresse du ciel, Ruko Mashido [TERMINE]

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