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 Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ

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I'm a fur
Messages : 54
Date d'inscription : 25/11/2015
Age : 27
Métier : Détective...fouille-merde
Votre réputation à Euclésia : La police: Un horripilant personnage qui croit tout savoir ! La pègre: Quoi...il est pas mort lui ? Les civils: Un fouille-merde !!! Les femmes: aaaah...♥
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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Mer 25 Nov - 2:12

O'Clock Elisio Lelian
« La différence entre un gentleman et un détective ? L'un des deux porte mieux la moustache»
Carte d'identité

Nom(s) : O'Clock
Prénom(s) : Elisio Lelian
Alias : Détective fouillemerde...ce n'est pas lui qui l'a choisit
Âge : 37 ans

Sexe : Mâle à n'en point douter
Race : Doberman
Sexualité : Hétérosexuel

Groupe : Citoyen
Rang : 


Derrière l'écran

Pseudo : Appelez-moi Asphodèle
Prénom : Shiloh
Âge : 25 ans

Votre présence : Cela dépend vraiment des périodes et de mon irl. Mais en tout cas 1 fois par semaine...voir 2. (Après ça varie de tous les jours à un jour seulement ^ ^)
Source de votre avatar : by Null-Ghost

Comment avez-vous connu le forum ? C'est un contact qui m'avait donné le lien il y a un moment. Parce qu'il sait que j'aimerais me faire une petite place dans le rp furry. Chose que je débute ^ ^
• • Code  du règlement ? :Validé par Mr.Renart



Votre physique

« Je suis grand, beau, musclé, effroyablement charismatique et je peux me targuer d’avoir la plus grosse… »

Tête de toute la ville.

« Ne gâchez pas tout… »
Ne m’en veuillez pas. Je suis là pour dire la vérité que vous pouvez déformer si vous le désirez. Mais moi je ne peux mentir.

« Alors allez-y…décrivez-moi, vous qui êtes si forte. »

Je dirais que vous êtes un beau spécimen de votre race. Les Doberman. Vous avez leur prestance, leur posture très droite, les oreilles fières et pointues…

« Mais… »

Eh bien. Il vous manque des crocs. Et puis bien que votre poil soit luisant, on y remarque des cicatrices qui, à mon sens, rend moins agréable et uniforme, l’ensemble de votre fourrure.

« Mais fait de moi celui que les femmes adulent »

Si vous le dites…


« Avouez que ça a du chien ! »

C’est de l’humour ? D’autant qu’elles ne viennent pas d’activités dangereuses pour la plupart…elles viennent de vos expériences infructueuses aux jeux de l’amour. Les demoiselles que vous trousser ne sont pas commodes n’est-ce pas ?

« Non. Mais elles ont aimés mes manières polissonnes de gentleman. Et puis je crois que le fait que je mesure pas loin de deux mètres tout en muscle impressionne les milady qui veulent d’un mâle pour se blottir contre lorsqu’elles ont peur ou froid. »

Ce doit être ça. Je dois dire que vous n’êtes pas dénué de charme Elisio. Avec votre gueule allongée et vos petites lunettes. Il me semble que vous portez parfois un monocle je me trompe ? Non. Évidemment. Cela colle avec le personnage. Et puis…j’ai entendu dire que vous maniez l’art du travestissement avec un certain talent.

« Je deviens ce que je vêt. Oui. C’est ainsi. J’ai toujours aimé le théâtre et si j’avais pu, je serais devenu grand comédien. Ma foi, cette passion me permet de me faire passer pour celui que je désire quand je le désire. »

Et de vous faire cogner dur…par vos semblables lorsqu’ils découvrent qu’ils ont été floués. Je crois que votre oreille déchirée et votre croc manquant est une preuve que tout le monde ne vous apprécie pas. Voir peu de gens.

« C’est vrai. Et le fait que je sois impressionant n’empêche pas que je sois trop nul en combat. Heureusement, je suis vif et agile, parce qu’autrement, je serais mort depuis longtemps. »

Ne vous a-t-on pas surnommer « trompe la mort » ?

« J’ai l’art de disparaître avant de perdre la vie. Beaucoup de mes ennemis me croient morts et sont toujours choqués de voir que je ne le suis pas. La fuite étant une seconde nature, j’ai pris le parti d’apprendre à faire le mort mieux qu’un opossum. J’arrive même à rendre vide mon regard de velours… »

Vous abusez. Si vous aviez les yeux bleus, à n’en point douter, vous feriez encore plus de ravage. Ma fois, il a fallut que vous les ayez brun…une couleur commune.

« Ils ne sont pas bruns. Ils sont ambrés. Si vous preniez le temps de détailler vos créations un peu mieux, vous l’auriez remarqué ! »

Je remarque surtout que vous n’avez plus de queue…

« Un moignon, mais elle reste une queue ! »

Vous voulez nous raconter comment vous l’avez perdue ?

« Je vais surtout vous laisser passer à la suite ! »
 

Votre mental



L’on parle d’orgueil et de vantardise, mais c’est une façade qu’il s’est construite au fil du temps. Une façade qui parfois se fendille et laisse percevoir un être peu sûr de lui et inquiet de nature. Disons qu’il feint l’assurance par professionnalisme et par fierté.

« Une fierté qui me vaut bien des soucis… »

Mais qui vous permet de sortir de situations des plus périlleuse. Il faut d’ailleurs imaginer que ce cher Elisio à frôler la mort bien des fois, mais qu’il s’est relevé. Un peu plus bancale à chaque fois, mettant du temps avant de s’en remettre et qui s’en remet après une bonne semaine voir plusieurs entre les cuisses d’une putain avec un peu trop d’alcool que son foie ne devrait le permettre.
« Il ne le permet pas d’ailleurs. Il le subit. »

Pourtant Elisio n’est pas un être désireux de mourir jeune. Il essaie de prolonger sa vie et même s’il a parfois un comportement suicidaire, on peut lui trouver une sorte de dextérité à rester en vie. Comme si malgré un esprit contradictoire qui aime se mettre dans les pires situations, son corps, lui, désire la vie et s’y raccroche comme autant de naufragés à leur bouée.

« C’est beau ce que vous dites… »

Merci.
Et donc, notre doberman qui s’est fait une place parmi les meilleurs détectives de l’époque, est un être plus complexe qu’il ne laisse le croire. Beaucoup d’ailleurs le voient comme une brute sans cervelle à cause de son physique. Puis comme d’un simple d’esprit coureur de jupon. Alors qu’en somme, nous avons à faire à un furry aimant son prochain…

« Sa prochaine en fait… »

Un peu trop et ayant un goût un peu trop également, prononcé pour le bon alcool et parfois…un peu d’opium. Mais il cache un esprit vif, une intelligence sans faille et une culture qu’il doit à des heures de lecture. Il est donc bon d’être en sa compagnie qui, bien que parfois un peu trop jouasse et exubérante, finira par être intéressante à qui sait l’écouter réellement.

« Est-ce que vous allez parler des femmes ? »

Évidemment, elles font partie intégrantes de votre vie.
Les femelles. Quel que soit la forme, la taille, la race, Elisio s’y plonge sans réfléchir. Il est parvenu à faire plier la plus frigide des créatures. Non pas parce qu’il est physiquement intéressant, mais bel et bien parce qu’il a le bagou qui vendrait un congélateur à un Inuit. Il est vrai que lorsqu’on le regarde évoluer, tel le caméléon, on se rendra vite compte qu’il est capable de changer sa façon d’être et de penser en une fraction de seconde. N’hésitant pas à se mettre plus bas que terre histoire d’amadouer et obtenir ce qu’il désire.

« A vous entendre…je suis une carpette. »

Non. Vous êtes juste socialement capable d’adaptation. C’est une bonne chose.

« Pourtant on ne m’apprécie pas des masses… »

parce que vous êtes un incompris. En somme, les gens autour de vous savent qu’ils sont les dindons de la farce et cela ne plaît jamais. Ils se laissent aveugler comme les mouches face à l’ampoule, mais lorsqu’ils se rendent compte que vous êtes un mécréant, leur fierté est touchée. Et on ne touche pas à la fierté. Vous devriez le savoir. D’autant que votre réputation de détective vous poursuit et que peu aiment que l’on mette leurs affaires sur la table en publique…
Et les flics, eux, n’aiment pas que vous leur piquiez leur job…
Et la pègre…

« J’ai compris…ne vous en faites pas. »

Mais autrement, vous êtes quelqu’un de bien Elisio. Peut-être trop prompt à sauver la veuve et l’orphelin et à peine lâche lorsque vous vous retrouvez en situation de grosse crise où vous préférez partir en courant plutôt que d’aider…
En faite, je crois que vous aidez plus facilement les dames que les hommes…

« C’est vrai… C’est chevaleresque… »

Intéressé. Vous aimez juste la manière qu’elles ont de rosir lorsque vous les gratifiez de vos traits d’esprits. Votre humour incompris par certains et vos manières cavalirères…les bourgeoises vous apprécient particulièrement…il me semble.

« J’ai le bon parlé c’est pour ça. »

Si vous le dites…


Votre histoire



"Comment en suis-je arrivé là ? Tiens...c'est amusant. Cette question, on me la posée hier alors que je ramassais mes dents sur le plancher de mon appartement...enfin...ce qu'il en reste." 

Vous ne le connaissez pas ? Le fameux détective Elisio Lelian O'Clock ? Pourtant tout le monde le connait en ville. Attendez. Nous avons dit "Le connait" et non pas "l'apprécie". Car non. En effet, personne n'apprécie réellement Elisio. C'est un détective. Roarland Yard s'en méfie, les civils le trouvent trop curieux et les gangsters...avez-vous besoin que je vous fasse un dessin ?

"Excusez-moi. Qui vous a permis de prendre parole à ma place ? Moi ? En tout cas pas. Alors si en plus c'est pour raconter de telles inepties, on se passera de vos services.
Vous là. Oui. Regardez-moi. Pas elle. Elle, elle ne sert à rien. C'est moi le héros ici. Donc. Comment est-ce que j'en suis arrivé là.

Comme tout le monde je suppose. Avec l'aide d'un mâle qui s'est laissé aller dans la débauche avec une femelle. Évidemment. Pas un mâle et un mâle ou encore une femelle et une femelle. Je n'ai rien contre ça, mais le fait est que biologiquement parlant..."

Je devrais vous raconter son histoire...le temps qu'il ait terminé ses explications sur le sens de la vie et nous en serons déjà à son adolescence.

Elisio est né dans une famille recomposée en fait. Il ne connait pas son père biologique que nous appellerons géniteur par la suite et s'entendra peu avec celui que nous appellerons "son père" parce que c'est celui qui l'a élevé. Le second mari de la génitrice de Elisio...vous me suivez ? 
Bien. La génitrice d'Elisio était une très belle chienne.

"Ma chère mère n'est pas morte que je sache ! Ne parlez pas d'elle au passé !"

Elle n'est pas morte, mais elle n'est plus de la première fraîcheur.

"Je vous le concède. Mais vous savez, les femelles, comme les mâles d'ailleurs..."

Il recommence...
Je reprends. 
La mère d'Elisio était donc une très belle chienne. Courtisée de toute part, elle est issue d'un milieu aisé qu'on lui envierait très probablement. Ses parents étaient de grands chercheurs en archéologie et économes de surcroît. Ce qui laissera Bénédicte, car c'est son prénom, dans un confort pécuniaire absolument abjecte par sa trop grande importance. Une grosse fortune si vous préférez. Cet argent, qu'elle toucherait une fois les parents disparus dans les contrées lointaines et exotiques qu'ils visitaient...ou simplement décédés. Cependant. Afin que cette chère Bénédicte ne cherche pas à faire main-basse sur la fortune familiale en menant ses parents à une mort précoce, on décidera d'une clause bien particulière dans le testament.

"...Bien que parfois la nature fasse bien les choses, évitant à certains de devenir laid en vieillissant.
...Vous ne m'avez pas écouté. Mais ho. Êtes-vous en train de parler de ma mère ? C'était une très belle femme. Mais elle était si vénale. Horriblement vénale. J'en ai encore froid dans le dos. Parfois je peine à croire que je suis sorti de son utérus. Il faut dire que lorsqu'elle parle, on voit presque des pièces d’or sortir de sa bouche. Je me souviens que mon père lui disait toujours qu'elle ne devrait pas parler ainsi d'argent. Que cela ne se fait pas. C’est d’un vulgaire! Même si je n'ai jamais autant aimé mon père que j'aurais pu, tout ça parce qu'il n'était pas mon géniteur, je dois dire que sur ce coup, j'étais assez d'accord."

Je peux ? Merci.
Cette clause sera que Bénédicte fasse au moins trois ans d'un mariage heureux avec un beau partit et qu'elle lui fasse un enfant. Sans enfant, pas d'argent. Hors…et vous l’aurez, je pense, présumer, Bénédicte n’était pas prête à se marier et encore mois à assumer « un chiard » comme elle disait si poliment.

« En résumé, ma mère ne voulait pas de moi. »


Je n’oserais jamais dire une telle chose. On va surtout dire qu’elle avait d’autre priorité à ce moment de sa vie que d’avoir des enfants. Elle était encore si jeune.

« Vous n’êtes pas forcé de me préserver.
Ma mère ne voulait pas de moi. Elle n’a jamais réellement voulu de moi. En somme, elle m’a eue pour les raisons citées plus haut. »

Et pourtant, elle a attendu avant. Elle aurait pu vous avoir plus tôt, elle ne l’a pas fait. Pourquoi ? Parce que et je vais me répéter, elle ne se sentait pas prête. L’horloge biologique n’était pas encore en route et elle aimait bien trop batifoler d’un mâle à un autre. C’était comme ça qu’était votre mère. Une femme qui aurait put être parfaite si elle n’avait pas autant aimé les mâles et ce qu’ils lui faisaient ressentir.

« Et évidemment, vous n’auriez pas pu me peindre une jolie maman ? »

Cela n’aurait pas fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui voyons. Vous le savez bien…
Et donc Bénédicte, malgré les clauses du testament dont ses parents avaient parlés très fort en faisant comme si cela ne devait pas être entendu de leur fille, c’est dire à quel point ils avaient confiance en elle, malgré le fait qu’elle désirait vraiment cet argent, ne tentera rien parce que liée par ses désirs de libertés et de s’encanailler un peu. C’était le bel âge. Celui où vous prenez conscience de votre pouvoir de séduction et aussi que vous devriez profiter avant que le temps ne vous rattrape et son amie la gravité. Qui tend à faire retomber tout ce qu’il y avait de tendu chez vous.

Bénédicte n’a donc jamais eu à travailler et ce sera lors de mondanité qu’elle fera la rencontre de monsieur Wood. Un canidé de la belle espèce, racé, svelte et élégant dans son costume trois pièces. Pourquoi lui plus qu’un autre ? Parce que c’était le moins vieux, le moins laid et parce que Bénédicte le connaissait de réputation : Un véritable coureur de jupon. Il lui fallait un bon parti et quelqu’un qui soit à même de l’aimer trois ans d’un amour parfait ou du moins, sans éveiller les soupçons. Comprenez bien. Bénédicte était à l’âge où les enfants désirent s’émanciper.
Hors, monsieur Wood, Sidwell de son prénom, était un chien qui avait encore soif de liberté mais qui se trouvait lié par ses parents qui le harcelaient pour qu’il se marie enfin et leur fasse un héritier. Autrement la lignée allait s’éteindre et cela fait peur aux gens qui se croient « purs ». Les tracas de la bourgeoisie.

« Donc là on arrive au moment où vous allez nous faire comprendre que je n’étais pas désiré. C’est cela ? »

Je me contente de narrer. Vous ne pourriez pas le faire, n’ayant pas souvenir de votre vie avant vos trois ans…et encore, je pense qu’après l’accident dont vous avez été victime, vos sept ans…

« … »

Les parents ne ce cher Sidwell étaient bien plus âgés que ceux de Bénédicte et ils se savaient sur le déclin. Personne n’est éternel. Ils en avaient parfaitement conscience. Et plus le temps passait, plus ils devenaient envahissants dans la vie intime de leur fils. Chaque conquête passée au crible, histoire de voir si c’était la bonne. Chaque mauvais pas notifié. Le nombre de partenaire jugé. Ce n’était pas des plus agréables pour le doberman qui aurait aimé avoir droit à sa tranquillité. Son intimité. En somme, tout comme Bénédicte, il avait soif de liberté. Mais il savait qu’il n’avait pas le choix d’obéissance, car ses parents détenaient la fortune. Je suppose qu’a partir de là, vous aurez deviné la suite ?

«Il n’y pas besoin d’être un bon détective pour la deviner. Ils se sont rencontrés, parlés et ont fomenté un plan n’est-ce pas ? Se marier, feindre l’amour et le bonheur et avoir un enfant. On satisfait les uns et les autres… »

En partie…vous n’êtes pas si mauvais détective finalement…non. Ne dites rien !
Alors oui. Vos parents connaissaient la réputation l’un de l’autre. C’est votre mère qui a fait le premier pas, s’approchant l’air de rien de Sidewell. Votre géniteur.
Parce que Bénédicte a toujours été une femme en pleine conscience dans son talent de séduction et intelligente de surcroit. Nous devrions parler de ruse…mais enfin.
Elle s’est approchée comme beaucoup d’autres femelles. S’est avancée et sa pattes sur l’avant-bras de monsieur Wood pour ne plus jamais s’en détacher. Sidewell se disait « Une nouvelle compagne pour la nuit » alors que Bénédicte pensait « Ce ne sera peut-être pas pour toute la vie…mais ce sera parfait. »
Et c’est avec une sorte d’empressement que Sidewell acceptera l’idée de Bénédicte « Quelle aubaine ! » il allait enfin pouvoir se débarrasser de ses parents envahissants. Et c’est avec le même empressement qu’ils firent l’amour cette nuit-là avant de s’afficher en publique comme le nouveau couple. Faisant ceux désireux de ne pas trop le laisser voir. Et ça marchera. Si au départ les anthropomorphes de leur entourage les regardaient d’un œil attendri par la nouveauté, mais rendu sceptique par des années pour l’un comme l’autre de célibat… « Oh. Cela ne durera qu’un temps. Le temps qu’elle se fane, le temps qu’il s’ennuie. » Pourtant notre couple ne lésinait pas sur les effets, sur la comédie. Ils avaient commencés par être discret et lorsque, pareille à une trainée de poudre, les se sont mis à parler d’eux ensemble, alors ils se sont affichés en publique. « Nous ne voulions rien dire par peur que vous ne fassiez les mauvaises langues. J’ai un passé, Bénédicte aussi. Sulfureux et volage, mais à presque trente ans, il est temps de se ranger. » La phrase est tombée, les gens ont arrêtés de parler. Ils ont crus.

« Et moi j’arrive quand dans tout ça ? »

Ne sois pas impatient, laisse-moi continuer. Cela expliquera bien pourquoi, malgré le fait que tu sois un gosse de riche, tu ne le sois pas…vraiment…

« Et c’est pas faute de le vouloir… »

Donc. Les parents aussi étaient satisfaits. De voir leurs enfants vivre cette romance. Ils étaient tous deux de la bonne classe sociale, aucun n’était sujet à des scandales de drogues ou autre (et ce quand bien même l’un d’eux était accro à une substance à cause de l’ingestion d’un de ces candy…) ou du moins, rien qui n’ait été notifié en publique. Le fait qu’ils étaient volages ? Infidèles avec le peu de compagnons qu’ils avaient eu mais collectionneur de partenaire sexuel ? Oublié. Effacé. Comme si de les voir aussi blanc, aussi beaux ensemble les rendait sacrosaints. Et c’est évidemment après deux ans d’une relation qui se voulait intense et heureuse, que Bénédicte Thornton deviendra Wood…
Et que viendra au monde Elisio Lelian Wood.

« J’étais en train de craindre que vous m’effaciez tout simplement de l’histoire et qu’elle devienne celle de ma mère… »

Que ferions-nous sans vous…
Elisio était le nouveau-né que la famille attendait impatiemment depuis si longtemps qu’ils furent soulagés à l’extrême de voir un garçon et aussi beau et en bonne santé. Bénédicte accueillit l’enfant avec tout le bonheur qu’elle était capable de simulé, mais Sidewell trouva quelque chose où se tenir occupé afin de ne pas assister à la naissance de son fils. Ses parents s’excuseront d’ailleurs pour lui à plusieurs reprises, honteux de ne pas voir leur fils s’extasier avec son épouse.
…Elisio ? Vous pleurez ?

« Non…non non…une poussière dans l’œil…reprenez… »

Donc…oui.
Après la naissance, on emmène l’enfant dans le manoir familial des Thornton et on fait une grande fête en l’honneur du petit. Comme toutes les fêtes se déroulant dans ce milieu, tout est brillant et l’outrance est le maître mot de la soirée. Y sont venus la famille, les amis, les conquêtes et même certains du petit peuple ayant la chance de connaître le haut du gratin. Tout ce beau monde pour un si petit être. Un adulte en devenir qui est ici uniquement par la cupidité de sa génitrice. Et le géniteur dans tout ça ? Disparu du tableau. Pour lui, on en avait plus besoin. Bénédicte affichera une mine désolée pour les parents, faussement tristes pour les siens. « Il me semblait un peu volage. J’ai pris tant de risque en m’engageant avec lui…peut-être n’en voulait-il qu’à votre fortune. Père…mère… »

« C’est engageant comme début de vie dites-donc… »


Une histoire n’est pas toujours plaisante vous savez Elisio…
Mais vous verrez, cela va s’arranger…hum…
Elisio grandit dans une famille un peu étrange. Des grands-parents souvent en voyage, une mère absente et volage et des nourrices. Des tonnes de nourrices. Une pour chaque jour de la semaine, différentes à chaque fois pour ne pas que l’enfant s’ennuie avec sans cesse le même visage à supporter au quotidien. Une lubie de Bénédicte. Tout bonnement. Une lubie.

Et si à notre époque actuelle, dans notre monde, nous serions en droit de juger cette femme qui ne s’occupait jamais de son enfant, à l’époque où cette histoire se déroule est totalement différente. Les nourrices étaient choses courantes et surtout, elles étaient présentes pour montrer que la famille qui les engageait avait la puissance monétaire. A une époque où on commence à comprendre la technologie et où la médecine fait des avancées phénoménales, les concepts de grandes familles, de vieilles familles et de bourgeoisie étaient encore très ancrés dans les mœurs de chacun. Autant dire qu’il valait mieux naître du bon côté de la barrière, car nous ne parlions pas encore d’aide sociale…la seule aide que vous pouviez espérer était celle de l’argent et parfois, de la pègre. Mais ne le dites pas trop fort.

« C’est très engageant…de voir que vous me créez dans un tel univers…vraiment… »

Vous vous en êtes très bien accomodé…enfin…je crois…
Hum.

Elisio sera envoyé dans un pensionnat pour jeunes mâles. Cela se faisait également beaucoup. La plupart des pères pensant que les enfants trouveraient plus facilement leur place en côtoyant des personnalités entrant dans la catégorie « gosse de riche » « mâle ». De futurs gouverneurs, avocats, docteurs...pourtant, son fils se fichera bien de se faire une place parmis ce genre de mâle. Eux, ils n'étaient pas comme lui. Eux, ils n'avaient pas soif de savoir comme lui. Eux, ils voulaient surtout savoir qui était le plus fort, le plus grand, le plus riche. Qui avait la plus jolie des compagnes, qui saurait tuer un taureau d'un seul coup. Alors que lui…lui, Elisio Lelian O’clock, tout ce qu’il voulait, c’était apprendre et affuté ses sens déjà bien aiguisés pour un enfant de son âge.

« Vous êtes en droit de le dire…je n’étais pas non plus très fort physiquement. Je n’avais pas hérité de la musculature de mon père et de la force de caractère de ma race…c’est venu plus tard et après moult souffrances… »

Je ne pense pas que ce soit important que les lecteurs apprenent que vous étiez une crevette et la risée de votre pensionnat…Elisio…

« Si vous le dites… »

De jour en jour, de semaine en semaine, puis de mois en mois, Elisio, bien que ne se faisant pas beaucoup d’amis, devenaient ce que l’on pouvait aisément appeler une tête. Le Sherlock des Furry. Il avait décidé de faire un petit journal pour son école. Ce n’était pas grand-chose. Quelques lignes sur trois morceaux de papier qui relataient des choses banales de la vie du quotidien. Personne ne lisait, si ce n’est quelque professeur.

« Je n’étais pas assez captivant, c’est tout. Mais vous ne pouvez dire que c’était parce que j’écrivais mal… »

Non c’est vrai. Elisio était un bon écrivain avec de mauvais sujets. Fort heureusement, il comprit vite que ce qui fait tourner le monde est ce besoin constant de ragot croustillant. Son journal est donc devenu le papier que tout le monde s’arrachait, histoire de voir qui avait couché avec qui dans les environs, où se passaient les soirées In et avec qui il ne fallait absolument pas se faire remarquer si on voulait rester dans le haut du panier. Elisio, en peu de temps, passa de la risée du pensionnat à celui que l’on invite partout. Soit pour être dans ses bonnes grâces et ne pas faire les chou gras de son journal, soit simplement parce qu’on désirait se venger de quelqu’un et que le doberman écrive sur la personne à pointer du doigt. Elisio devenait peu à peu le fouille merde que l’on connaît aujourd’hui.

« Je n’aime pas ce terme. Dites simplement que je suis devenu celui qui met à jour des vérités dont on se passerait bien. Mais vous savez ce que l’on dit ? Il vaut mieux se prendre une gifle par la vérité, qu’embrasser le mensonge… »

Et vous vous en prenez souvent non ? Des gifles ?

« Vous allez parler de mon succès auprès des femmes ? »

Tout juste l’ami…
Elisio passera ainsi toute son adolescence entre les hauts murs du pensionnat. Il ne rentrait que très rarement chez lui. Sa mère était toujours la même. Au moins ne peut-on pas lui retirer la constance avec laquelle elle vivait sa vie. Elisio et elle avait une relation assez particulière. Alors que d’habitude l’on aime ou au moins respecte sa mère, Elisio, lui, ne lui adressait même pas la parole. Il venait à la maison, s’enfermait dans sa chambre et passait le plus clair de son temps à l’extérieur avec des amis et amies qu’il s’était fait. Car oui, il serait injuste de dire que les amis d’Elisio seraient constitués uniquement de personnes intéressées.

Et parmi ses amis, il y avait le haut du gratin. Le futur maire d’une petite ville cotée, un golden boy en devenir, une future diva et la fille d’un grand homme de la pègre –ne le dites pas trop fort.- Ensemble, ils formaient un clan de choc, refaisant le monde en s’enfumant de substance que l’on ne nommera pas. Ils étaient la preuve que l’argent pouvait tout acheter.

Durant cette période, Elisio fit pas mal de rencontre et eût bon nombre de conquête. Il faut avouer que le doberman était en train de devenir un bon parti et le sport qu’il faisait régulièrement pour impressionner notre fille de mafieux –ne le dites pas trop fort- qui aimait particulièrement les gros bras. Mais elle ne supportait pas le succès d’Elisio qui jouait d’ailleurs souvent les jolis cœurs auprès des filles.

Et c’est aussi durant cette période qu’il se passionna pour la recherche. Non. Non…n’allez pas croire qu’il se serait trouvé une passion nouvelle pour les sciences ou la biologie. Ses recherches se font sur les personnes et leur vie.

« Et là, vous me faites passé pour un fouillemerde »

C’est un peu ce que vous êtes Elisio. Par choix, mais c’est ce que vous êtes. Peut-être le mot est-il mal choisit pour vous décrire…Détective. Vous êtes un détective.

« Et des plus réputé ! »

Et des plus réputé. D’ailleurs, comment vous est venu cette passion pour les énigmes ?

« J’ai bien cru que vous ne me le demanderiez jamais. Voyez-vous, j’avais un oncle. Ce n’était pas réellement un oncle, mais disons qu’il était le monsieur qui venait souvent et qui me portait un intérêt quasi paternel lorsqu’il venait entreprendre mère. »

Entre…non je ne veux pas savoir.

« Ne me coupez pas. Donc. Cet oncle avait une façon bien particulière de passé son temps. Il créait des énigmes et des boîtes à énigme. Je crois, si je me souviens bien, que cela lui venait d’un continent où les animaux font des chinoiseries. En tous les cas, cet oncle passionné d’énigmes et de gadget demandant réflexion, aimait beaucoup me montrer ses trouvailles et me contamina avec ce besoin de mettre nos cellules grises en action. Au départ, car j’étais jeune et sot comme beaucoup d’adolescent, je ne m’y intéressais que par respect pour mon ainé qui était le seul dans la maison de mère à me porter attention. Mais peu à peu, tandis que mon esprit s’élargissait sur autre chose que les cuisses de mon amie fille de mafieux… »

…Ne le dites pas trop fort.

« …hum. Plus je voyais de l’intérêt à faire ce qu’il me disait de faire. Résoudre des énigmes. C’était avec une hâte grandissante que je me réjouissais de le voir arriver avec un nouveau casse-tête, une nouvelle parole qui me demanderait une bonne semaine de réflexion. Et lorsqu’adolescent toujours, j’ai résout mon premier crime, j’ai compris que plus tard, je devais être… »

Détective !

« Non…marin. En faite je voulais voyager et explorer le monde. Partir à la conquête de l’Ouest et m’offrir les plus belles femmes. En avoir une dans chaque port. »

Pourtant…

« Je suis aujourd’hui détective. En faite…j’ai le mal de mer et comme il ne me restait que deux choix, à savoir…la police ou les sciences, j’ai opté pour la police. Je n’aime pas vraiment les sciences. Disséquer alors que la vue du sang me fait horreur. »

J’imagine que comme beaucoup de personnes faisant dans le crime sans être policier, c’est parce que vous avez raté quelque chose quelque part ?

« Vous me décevez. Vous êtes en train de m’écrire une histoire et vous pensiez simplement à me faire vivre une vie de flic raté ? Allons bon. C’est un cliché. Je ne suis pas un flic raté. Je suis même sorti de l’école avec une mention spéciale à mes talents d’enquêteurs. Mais je me suis vite rendu compte que policier demandait une rigueur que je n’avais pas et n’avais pas vraiment désir d’avoir un jour. »

Je comprends. Vous avez donc opter pour ce qui vous permettait de lier votre passion des énigmes et votre talent d’enquêteur en devenant Détective.

« Ce ne fut pas facile d’ouvrir ma petite affaire. J’avais l’argent, oui. J’avais le locale. Mais les affaires ne venaient pas. Les détectives n’étaient pas prisés au début de ma carrière et la police n’aime pas trop qu’on leur mette des bâtons dans les roues en enquêtant à titre personnel. Alors je me suis spécialisé dans les petites affaires de couple. Parfois je tombe un peu bas en prenant les disparitions d’animaux. Mais enfin. Je prends ce qui vient, car je refuse d’avoir à faire à la fortune de ma mère…feu ma mère. »

Je suis désolé.

« Vous le saviez, c’est vous qui l’avez décidé. »

C’est vrai. Mais il faut avouer qu’avec la vie qu’elle a mené…elle n’allait pas vivre cent ans.

« J’avoue… »

Et qu’en est-il aujourd’hui ?

« Vous ne racontez plus ? »

J’aime la manière dont vous le faites…

« Bien…

Aujourd’hui j’ai une affaire qui roule. Personne ne m’aime, mais ça…vous le savez. Le métier n’est pas le plus facile et surtout, pas le plus apprécié, comme on l’a dit tout au long de ce récit. Il y a peu, j’ai eu la visite d’une plantureuse lady. Elle avait un pelage magnifique et des formes à faire se prostituer une sainte. Je vous avouerais que j’ai été intéressé sans même me douter qu’elle put être dangereuse. C’est elle qui me fit manger cette chose affreuse qui me fait aujourd’hui vivre un enfer. Dois-je préciser de quoi je parle ? »


Non…nous savons tous de quoi vous parlez. Qui était cette femme ?

« Je cherche encore. J’aimerais savoir s’il y a un remède. C’est plaisant d’avoir un pouvoir. Ça l’est moins au regard des contraintes que je vis au quotidien pour y survivre. »

J’espère que vous trouverez Elisio…

« Merci…mais…attendez voir. Si vous êtes ma créatrice. Vous devez savoir qui elle est et comment la trouver ?! Vous devez même savoir comment se débarasser des effets de cette chose que j’ai avalé ! Et pourquoi est-ce que vous ne m’avez pas empêché de le mettre dans ma bouche ? »



«Hello ? Êtes-vous encore là ? Ne faites pas celle qui ne m’entend plus. Ne me lis plus…hello ? »



Pouvoirs & Maîtrises

Soap Candy=> Permet à Elisio de générer des bulles qui en éclatant recouvre une surface voulue d'un liquide visqueux qui lubrifie la zone. Cela lui permet toute sorte de fuite...des plus coquasses.

Lorsqu'il aura une meilleure maîtrise de son candy, il pourra générer de plus grandes bulles afin d'emprisonner des gens ou se protéger. Mais pour l'heure, il galère déjà à faire une simple bulle avec son chewing gum alors ne lui en demandons pas trop.

Faiblesse=> Ne peut être utilisé s'il est à bout de souffle ou sous l'eau [oui c'est idiot mais soit...] s'il se retrouve en milieu aquatique d'ailleurs, générer des bulles devient dangereux car il se retrouvera emprisonner dans une sorte de chape faite de mousse qui se solidifie avec l'air extérieur...autant dire que c'est le meilleur moyen de se retrouver piégé et de se noyer.
Les bulles demandent de la concentration de la part du candyman, car autrement, elles éclateront plus facilement et Elisio risquerait de lubrifier une zone qui n'est pas censé l'être.

Son addiction va pour l'opium. Une drogue qui, à long terme fait des trous dans les poumons et peut causer la mort de l'addict.

Équipement & Divers

Il n’y a pas grand-chose à dire à ce niveau-là. En bon enquêteur, Elisio ne sort jamais sans un calepin et une plume. Il prend également un petit couteau qui lui sert plus à faire le caïd qu’à quoi que ce soit d’autre. Autrement, il a un peu de monnaie et sa pipe à opium sans laquelle il ne pourrait sortir. C’est une sorte d’objet fétiche d’ailleurs.

"Il faut que vous sachiez que je ne suis pas du genre à rester déjeuner..."

© Code by Suzukihotaru


Dernière édition par Elisio L. O'Clock le Ven 22 Jan - 3:11, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Ven 4 Déc - 15:29

Bienvenue Elisio L. O'Clock.

Je passe aux nouvelles ?



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Ven 4 Déc - 15:38

Merci ~ 

J'avance sur word et je vous posterai le tout en début de semaine. Je suis pas mal prise en ce moment avec deux trois soucis d'ordre familial.
Mais ne vous en faites pas, je ne déserte pas ! ><


J'édite pour demander un délai jusqu'à la semaine prochaine, j'ai une amie à la maison et je ne vais pas prendre sur notre temps pour écrire >< Je suis désolé. 
Merci de votre patiente en tout cas !
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Dim 13 Déc - 1:54

Ne t'inquiètes pas, tu as le droit à un peu plus de temps car tu nous as prévenus. En tout cas, bon courage pour ta fiche, et bienvenue! ^^

(ps: j'adooooooooore ton avatar <3 )


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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Mer 16 Déc - 21:52

Merci beaucoup ! Je devrais pouvoir vous rendre ma fiche d'ici la fin de la semaine ! ♥
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Mar 22 Déc - 19:20

Youhouuuuu Elisio o/
Je passe aux nouvelles ?



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Dim 27 Déc - 12:45

Je suis en pleine correction Wordique de mon truc tout pourri xD >< Je vous poste ça ce soir !!!

Bonnes fêtes un peu en retard en attendant ! ^ ^
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Lun 28 Déc - 14:42

J'en conclus que votre fiche est terminé ?

(Bonne fête à toi !)



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 10:36

Oui pardon. Je poste dans la matinée. 
J'ai eu des soucis et c'est pourquoi je ne l'avais pas ait jusque là, mais oui, ma fiche est terminée depuis un petit moment sur word ^^

Bonne année en passant !
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 12:05

Il manque votre mental. x)



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 12:35

C'est parce que je poste au fur et à mesure [avec mon net bancale, il m'est arrivé trop de soucis par le passé. Le temps que je CC et mon net partait en couille xD] 

Par contre, sauriez vous me conseiller ? Je bloque totalement quant au choix de mon Candy [car je pense utiliser le candy]
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 13:26

Bien sûr... ? Je vous écoute.
Quel genre d'aptitude vous souhaitez avoir ?



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 13:53

Justement c'est là que je coince xD J'aurais aimé un truc qui ne soit pas forcément hyper utile. Mais bien pénible pour Elisio. Je vais aller prendre un bain >> peut-être que l'idée va me venir des bulles ! 

Je m'attarderai à nouveau sur la liste que j'avais déjà parcourue.
Mais je ne sais pas trop xD C'est chaud de savoir lequel me plairait le plus ou irait le mieux à mon personnage.
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MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 2 Jan - 14:27

Hé bien voilà, je vous propose le Candy des bulles de savon. xD
C'est très pratique pour glissé ou enfermé ses victime dans ses bulles ! (c'est juste une idée)



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Elisio L. O'Clock
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Lun 18 Jan - 13:08

Ma fiche est terminée ~ 
Merci maître xD Votre idée de pouvoir est juste génial ! ♥
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Klaus Kruzer
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 23 Jan - 19:44

OMG Ta fiche est géniale! Je valide <3
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Kalika Yougkoff
MessageSujet: Re: Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ   Sam 23 Jan - 20:00

Bienvenu a toi Elisio,

J suis l'avis de snow , tout est en ordre . je te valide sur le champ. je te conseille d'aller regarder les demande de rps aussi d'aller faire ta fiche de relation. Amuse toi bien parmi les fou.


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Elisio Lelian O'Clock. Détective...détecte pive. TERMINÉ

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