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 [TERMINEE] Lenaelle Aublanche, princesse itinérante.

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I'm a fur
Messages : 38
Date d'inscription : 04/12/2015
Age : 21
Métier : Princesse héritière de la royauté de Desperado-Clooney
Votre réputation à Euclésia : La droiture incarnée, une épéiste de renom, une justicière nommée Noir Zéphyr
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Lenaelle Aublanche
MessageSujet: [TERMINEE] Lenaelle Aublanche, princesse itinérante.   Ven 4 Déc - 13:46

Lenaelle Aublanche
« Il n'est de justice que pour les vainqueurs !»
Carte d'identité

Nom(s) : Aublanche (Cey'Eridez)
Prénom(s) : Lenaelle
Alias :Noir Zéphyr
Âge : 85 ans

Sexe : Féminin
Race : Chauve souris
Sexualité :Existante, mais il faudra plus que deux mots et une bière pour l'amener dans un lit, quelque soit votre sexe.

Groupe : Noblesse
Rang : Princesse
Derrière l'écran

Pseudo : Lenn
Prénom : Navrée mais je ne vois absolument pas pourquoi je divulguerais ce genre d'informations.
Âge : 19 ans

Votre présence : J'essaye de passer tous les jours et de répondre tous les deux trois jours, parfois plus car la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille =)
Source de votre avatar : L'avatar est Nyxis, possédée par la rpgiste Defiance. Dans l'ordre, les images utilisées ont été réalisées par les artistes suivants :
-Revenantnoir
-Falvie
-Clockwork-Caribou
-Kyma

Comment avez-vous connu le forum ? Je l'ai remarqué dans les sites présents sur les top sites et je suis venu fouiner un peu car l'univers furry me plaît et le steampunk n'est pas repoussant non plus.
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Mon corps, dans toute sa splendeur.

Commençons par la base. Je suis plutôt athlétique, j'entends pas là que sans être une montagne de muscles ceux ci se dessinent finement sous ma peau, marquant mon corps de courbes et d'ondulations ajoutant à ma nature svelte. Je ne suis pas une g"ante, du haut de mon mètre soixante quinze je m'arrange pour jouer de mes grandes oreilles lorsqu'il me faut prendre de grands airs mais je reste quelqu'un de taille moyenne. Mon poids suit naturellement, étant donné que je suis un volatile fin je ne pèse pas énormément, tout juste quarante cinq kilos, autant dire que les plus forts peuvent m'utiliser comme haltère, enfin s'ils aiment se couper les doigts.
Poursuivons de façon méthodique :

-Ma tête : Voila une partie importante de mon corps. J'ai de grandes oreilles, très grandes semble même mieux convenir, un petit museau effilé se terminant par une mignonne truffe rose. Autour de ces excroissances terriblement sensible foisonne une chevelure d'un rose voyant bien que j'essaye de ne pas trop prendre l'aspect d'une sucrerie acidulée. Me cheveux sont raides de base, il me coulent sur les épaules et dans le dos ce qui est d'un très bel effet aux réunions mondaine mais plutôt gênant durant les combats, aussi sont-ils souvent attachés en une natte ou une simple queue de cheval dans mon dos. Il parait que je fais trop martiale de cette façon mais je préfère vivre comme ça que mourir bouclée comme un mouton. Passons à la suite voulez vous ? J'ai deux yeux, grande nouvelle n'est-ce pas, semblables à des zircons rosés sertis dans mon visage, on me dit souvent qu'il miroitent assez pour aveugler en pleine lumière, c'est amusant, enfin au début car la redondance n'apporte que de l'ennuis mais je tâche de rester polie et de remercier pour le compliment. Mes grands cils sont sensés ajouter à mon charme, je remarque surtout à quel point ils sont gênant lorsque l'un d'entre eux se colle sur l'oeil pendant une passe d'arme. Enfin mon museau au lignes délicates appelle aux chastes baisers, même si ce n'est pas là la nature de l'ensemble de ces derniers. Cet adorable museau n'en reste pas moins fournit en dangers, car la multitude de crocs aiguisés qu'il renferme promet de bien vilaines morsures si vous veniez à me donner une raison d'agir ainsi, que ce soit sur votre main, bras, ou un endroit plus sensible, tout dépend du contexte. Il est important de noter que je porte souvent un petit cache oeil, il est purement décoratif mais cache surtout les paillettes sanglantes de mon oeil droit. Une ancienne blessure suite à un coup fait que quelques très petites tâches cramoisies atténuent son éclat, je le cache donc pour éviter de gêner avec deux yeux différents même si ce n'est pas de beaucoup. Tout le monde a ses petites hontes non ?

Mes ailes : Elles sont aussi mes bras et mes mains. Ce n'est pas très pratique pour utiliser les mêmes objets que tout le monde au jour le jour mais j'ai finis pas développer certaines techniques afin de ne pas me retrouver trop handicapée, surtout lorsque je reçois un magistrat étranger, il serait malvenu de lui teinter ses habits couleur café par simple maladresse. Mes ailes forment une membrane semi-translucide reliée de mes bras à mes flancs. La couleur dominante est un blanc très clair, des tatouages de rose complètent cependant joliment leur surface. Mes quatre plus longs doigts sont les articulations de ces ailes, seul le pouce étant "normal". Je m’accommode de cette particularité en maniant les armes différemment, mon épée est d'ailleurs parfaitement adaptée à mon style de combat particulier. Il est important de dire que la membrane de mes ailes est assez robuste pour porter mon poids et subir des chocs tels qu'une reprise planée après une descente à pic, cependant une bonne taillade suffirait à créer des dégâts importants auxquels je ne préfère pas penser.

Ma queue : Elle n'est très longue et ressemble à une queue de chien en plus molle. Elle ne me sert aucunement de gouvernail. C'est en fait un simple plumeau qui se balance dans mon dos lorsque je marche et pendouille ridiculement lorsque je vole. J'ai finit par la tresser de fils ocres et ors afin qu'elle n'altère pas ma superbe dès lors que les yeux se posent dessus. Je fais en sorte qu'elle ne soit pas trop mise en valeur car cela me gêne étant donné que sans les soins quotidiens que je lui apporte elle me fait honte, en quelque sorte. C'est aussi un membre sensible de mon corps, amusez vous à la pincer et vous découvrirez que "gifler comme une gonzesse" est plus un compliment qu'une honte compte tenu des dégâts occasionnés.

Mes pattes : Ce sont de puissantes griffes aux doigts et au griffes épaisses. Les pattes sont allongées et le talon touche rarement le sol car légèrement rehaussé.

Enfin, en général, je suis fine comme déjà dit, ma musculature sèche marque mon corps de courbes douces sans pour autant me rendre faible, il y a de la force dans ce corps ! Je suis aussi couturée de cicatrices, elles sont ma fierté et je les arbore parfois avec orgueil... mais il m'arrive de les haïr, je voudrais que les quelques personnes que j'ai aimé n'ai pas eut à cligner des yeux en me découvrant nue. C'est une cohabitation compliquée qui s'exerce entre les différentes facettes de mon esprit et l'aspect de mon corps, cependant je reste fière de ce que je suis et ne changerais pour rien au monde !


Comment je pense, comment j'agis.

Je ne suis pas quelqu'un de facile, enfin je ne me considère pas comme particulièrement compliquée ou difficile à vivre, mais les commentaires de mes parents comme des serviteurs de ma famille m'ont apprit que je ne suis pas la femme la plus douce qui soit, ni même la plus aisée à cerner.


Ma façon d'agir est régie par ma pensée, ce qui est logique. La logique justement, elle est la première règle qui s'impose dans mon esprit. C'est un outil dont je ne peux me passer, ainsi je tâche d'en user pour identifier ceux qui me font face, qu'ils se soient présentés ou pas. Je ne crois pas tout ce que les racontars disent d'une personne mais je n'oublis pas que toute histoire garde un fond de vérité. Dans mes manœuvres militaires et mes passes d'arme c'est aussi la logique qui guide mon bras. J'ai apprit à me faire d'elle un allié indéfectible qui m'a sortit de bien des mauvais pas.


En toute logique je me dois aussi de respecter mon rang. Je suis une princesse, j'ai certes reçu une éducation particulière pour une princesse mais il n'en reste pas moins des valeurs liées à mon rang que je me dois de préserver. Je dois me montrer forte, un pays se juge à la capacité de ses dirigeants à le gérer, en temps de paix comme de crise. Je me dois de ne pas sur réagir ou au contraire oublier d'agir, je suis donc en permanence dans un jugement d'équilibre pour ce qu'il convient de faire. Je possède aussi une valeur diplomatique qui ne doit pas être éclipsée par mon jugement personnel bien que celui ci compte. Je ne peux refuser une audience à un homme de pouvoir avec lequel je dois conclure des accords pour exemple. Je me réserve cependant le droit de répondre positivement ou non en fonction de ce que l'autre me laisse à penser, ainsi j'ai dut renvoyer certains diplômâtes pour leur insolence ou leurs manière, parfois pour des choses plus graves, toujours est-il que je ne me laisse pas marcher sur les pattes pour des raisons d'étiquette. A savoir, je reste polie mais d'un rang noble important, on ne me parle pas comme à n'importe qui lorsque l'on fait soi aussi parti de la noblesse.


Mon éducation m'a aussi enseignée des valeurs indispensables à une bonne suzeraine. Premièrement je me dois de me montrer juste. Dispenser des peines sans comprendre l'origine du méfaits n'apporte qu'une mort amère qui empoisonne la vie d'une population pourtant bien portante. Je dois aussi me montrer confiante. Une reine ne peut gouverner à elle seul son armée, il lui faut des généraux et des aides afin de mettre en place des stratégies novatrices qu'elle n'est parfois pas en mesure de comprendre, la confiance est donc un maître mot dans ce domaine, mais aussi dans celui de la gestion des ressources. C'est là qu'intervient une autre valeur importante. L'humilité. Je suis princesse, destinées à devenir reine, cela ne fait pas de moi une créature supérieure aux autres par essence, seulement par naissance. C'est ainsi que je dois comprendre que malgré ma place je ne peux tout diriger, et comme pour l'armée, il me faut déléguer afin que d'autres plus à même dans ces domaines, s'occupent de mes ressources. J'ai aussi apprit la loyauté. Mes hommes sont prêts à mourir pour moi, je dois me montrer fière de cela, et ne jamais reculer lorsque le devoir me commande d'agir pour eux en retour, que ce soit en donnant de ma personne ou bien en leur assurant une retraite paisible sur des terres calmes et prospères. Je me dois aussi de montrer humble avec mon peuple, je vis partiellement détachée de lui, dans mon palais où je ne manque de rien, alors que la famine frappe parfois ceux là même qui veille à ce que je sois nourris plus qu'à ma faim. C'est pourquoi je voyage souvent sur les terres de mes parents et rencontre des paysans aux plus riches marchands. Enfin, j'ai appris l'honneur. Aucun homme ou femme de pouvoir ne peut se prétendre un bon gouvernant sans honneur. C'est lui qui guide mes faits autant que ma logique, car ce sont deux concepts étroitement mêlés.


Enfin, car je reste une enfant de haut rang, je n'ai pas subis mon éducation, elle m'a été apportée comme une bénédiction qui éclairerait ma route dans ses moment les plus sombres. L'endoctrinement ne fait donc pas partit de ma vie, j'ai moi aussi mon intellect personnel qui diverge de ce que mon rang m'oblige à faire.


Il faut savoir que je souffre d'une certaine solitude, pas simplement que j'aimerais voir plus de gens, mais je n'ai ni frères ni soeurs, ma mère s'est montré stérile il y a longtemps, le fait que je sois née apparaît déjà comme un miracle. J'ai donc une peine de coeur de ne jamais avoir eus d'équivalents avec qui vivre et évoluer. Parfois je me rêve une famille plus grande, des frères bagarreur, un penseur qui aimerait plus les livres que les armes, des soeurs plus douées que moi pour tendre une arbalète ou bien qui seraient capable de réparer une horloge sans la transformer en bombe artisanale comme celle de ma table de chevet. J'ai donc tendance à apprécier la compagnie des autres lorsque je peux me placer au même rang qu'eux, le voyage que j'ai entrepris m'aide beaucoup dans cela.


J'ai aussi développé une nature horriblement jalouse. Je suis d'avance désolée pour vous, mais si nous nous lions intimement je risque de vous menez un train d'enfer si d'autres vous approche, je ne supporte pas que l'on tente de piquer dans mon assiette !!!


Ceci dit le risque est mince, j'aime rire et parler mais lorsque je dois revêtir mon habit de noble il est difficile de m'approcher et de me toucher, après tout, pour prendre les décisions les plus difficiles il faut avoir le coeur dur. Mais je vous rassure, dans un lieu sans yeux indiscrets ou bien où personne ne sait qui je suis, je deviens une aimable accompagnatrice aussi bien pour les aventures que les beuveries, ce pendant il est déconseillé de tenter de profiter de ma faiblesse pour la liqueur de mûre. Je pense que vous tenez à vos parties intimes ? Moi c'est au fait de choisir mes partenaires de mon plein grès, et j'ai les griffes aiguisées.


J'ai parfois un caractère épouvantable ! Je sais, ce n'est pas bien, mais quand je suis grincheuse il vaut mieux m'éviter car je n'ouvre la bouche que pour me disputer au moindre prétexte. C'est affreusement gênant de l'avouer mais ça m'arrive surtout lorsque j'ajoute une déconfiture sentimentale à ma collection, retenez le, si je boude pendant la soirée il vaut mieux me laisser tranquille temps que je ne fais pas le premier pas.


Mais comme je n'ai pas que des mauvais côtés, je suis aussi d'une grande douceur avec les êtres qui me sont chers. Mes amis bénéficient de toute mon attention et je prends personnellement les choses en main lorsqu'ils ont besoin d'un soutient quelconque, dans la mesure où cela n'est pas contraire avec les agissements que je peux me permettre en tant que noble bien entendu.


Je suis aussi une véritable peluche avec mes amants. J'aime les caresse, les petits bisous se promenant sur le corps, les étreintes pleines d'envies et de tendresse. Tout cela mixé avec mon attitude de bardane face à une fourrure touffue, quand je m'accroche c'est pour de bon, dites le moi tout de suite si je ne vous plaît pas, une fois les liens renfoncés la blessure pour moi n'en sera que plus profonde sinon.


Ma vie de A à Z

Je suis née dans une grande famille de l'aristocratie d'Euclésia. Les sables sont ceux qui m'ont vu venir au monde, ils filaient entre les cactus que possède ma famille lorsque celle ci m'a présenté à la foule venue en masse en réponse aux cloches de la ville sonnant à tout rompre l'arrivée d'un enfant de sang royal. Cela faisait si longtemps que ma mère et mon père tentaient d'avoir un enfant, le royaume résolut à l'adoption d'un noble d'une autre famille ou l'élévation d'un fils de compte laissa alors éclater sa joie de voir a lignée ancestrale perdurer.
Je dois préciser que mes parents ont toujours été de bons suzerains, ils n'ont certes jamais put protéger tous les sujets ni leur promettre une sécurité absolue face aux bandits et à la nature, mais ils ont fait leur maximum et la grande majorité de mon peuple leur voue presque un culte pour cela, ils sont les bons souverains, le sang des sables comme les appellent les gens de chez moi, car les racines de notre lignée plongent dans les dunes de la poussière du temps, et depuis des générations, presque tous les règnes se sont déroulés sans heurts, même en temps de guerre le royaume restait l'un des moins affaiblit.
C'est l'hérédité de cette qualité de suzerains qui fait que le peuple, de ses gens de la plus basse extraction jusqu'aux nobles de moindre rang, redoutait l'affaiblissement de la lignée par un sang moins direct que celui du roi et de la reine mêlé.

Ma première année se passa très simplement, comme celle de tout nouveau né. Ma mère m'allaita et les médecins prirent soins de moi, jugeant le moment propice au sevrage après quelques mois. Mon père vaquait à ses occupations tout comme ma mère mais tous deux ne manquaient jamais de passer me voir dans mon berceau lorsqu'il avaient un instant de disponible. Ils refusèrent aussi que je soit placée dans le calme d'une pièce éloignée de tout bruit. Mon père reprit les médecins de ces mots me dit ma mère. « Dans le silence on n'apprend qu'à se taire, il faut que ma fille écoute, quelle sache ce qu'est un cri ou le ton posé d'une discussion en bonne intelligence afin de ne pas manquer de réactivité lorsqu'elle devra elle même faire face à ses devoirs ! ». A partir de ce moment là j'eus quelques nourrices qui prirent soin de moi, m'installant dans les salons de discussions mondaines au sein desquelles je suscitais un vif intérêt. On ne voit pas un bébé de sang royal tous les jours, encore moi lorsque le couple à l'origine de sa conception est jugé stérile.
De fait, les salons semblaient en effusion en ma présence, tous venaient me dire quelques mots, un sourire sur le museau ou le bec. Et moi, en bon poupon, je ne comprenais forcément rien, je pense cependant que mon père avait raison et que l'immersion dans la masse très rapidement est ce qui m'a permis de développer ma capacité de mimétisme bien plus rapidement que la plupart des enfants. Je dis très vite mes premiers mots, les médecins y virent une preuve d'intelligence et il fut dit que je commencerai l'apprentissage de la langue immédiatement.

Malheureusement il n'est pas si simple d'enseigner, et si mon vocabulaire s'élargit par mimétisme vocal la signification des sons n'en demeura pas moins obscure pour ma compréhension. Ce n'est, paraît-il, que plus tard, vers mes un an et demi, que je commençais à former des phrases simples. Mais je ne vais pas raconter ma plus tendre enfance en détails, elle fourmille de petites anecdotes inutiles qu'il convient bien mieux d'apprendre au cours d'une discussion personnelle en tête à tête. Disons simplement qu'à l'âge de six ans j'étais déjà une enfant instruite convenablement, je savais m'habiller seule, du choix des vêtements aux contorsions pour les enfiler. Je possédais aussi déjà une petite latte de bois, lourde de la lame de plomb qu'elle renfermait. Je la garde encore aujourd'hui, précieusement dissimulée au fond de l'un de mes coffres de vêtements car elle est tout un symbole pour moi. C'est en effet avec elle que commença mon initiation aux armes.

Je passerais sur les années qui constituèrent ma petite enfance. Il est seulement important de savoir que je les passais entre mes heures d'apprentissage de l'étiquettes, longues et emplis de noms terriblement fastidieux à retenir comme de méthodes pour se montrer civilisée qui ne répondaient parfois à aucune logique selon moi. Quoi qu'il en soit je m'évertuais à remplir les exigences de mes parents, à les combler en tous points et à leur montrer qu'ils ne pouvaient qu'être fière de leur fille, à cette époque là ils étaient mon seul repère, mon phare, et je craignais que celui ci ne s'éteigne si je venais à commettre un impair.

À l'âge de 25 ans je connaissais mon arbre généalogique sur le bout des doigts, ou plutôt des griffes dans mon cas. L'étiquette ne possédait de secrets pour moi que ceux de la pratique car il était illogique de laisser une personne aussi peu âgée que moi dialoguer avec des dirigeants d'autres contrées pour des sujets sérieux. Mes avancées dans le monde des armes m'assuraient une protection plus grande que pour la plupart des hommes d'arme, je ravissais mes maîtres pour ce qui est du maniement de l'épée. Ils restaient cependant loin devant moi et me rappelaient sans cesse de ne pas me reposer sur mes acquis car il est toujours possible de rencontrer plus habile ou plus rusé que soit, ce qui peut être mortel avec une arme en jeu.
Je développais aussi mon intellect et me montrais très versée dans la littérature étrangère, ce que mes précepteurs encourageaient, m'assurant que c'est dans les livres que se trouve la culture et les coutumes des autres peuples que le mien et qu'il est important pour une dirigeante de n'en léser aucune.
C'est aux alentours de cet âge que je demandais à faire mes premières grandes sorties dans le royaume, jusque là je me contentais de simple promenade dans la ville aux alentours du palais sans jamais en sortir, mais un certain sentiment de solitude s'insinuait peu à peu en moi et je désirais voir des gens qui ne soient ni des pages ni des instructeurs ni des gardes.

A l'âge de trente ans je fis ma première grosse erreur. Bien entendu ce n'était pas la première à proprement parler mais celle ci dépasse de loin toutes celles que j'ai put commettre au par avant. J'effectuais depuis quelques années des voyages dans tout le royaume, ainsi que dans les plus proches afin de me familiariser avec la politique étrangère proche que je devrai privilégier afin d'assurer le soutient de fidèles alliés à mon peuple lorsque je serai en âge de m'occuper de ce genre de choses. Durant l'un de ces périples je rencontrais un groupe de forbans cherchant à détrousser les braves gens empruntant la route. J'en tuais alors malheureusement deux avant de parvenir à mettre les autres en fuite au prix de nombreuses blessures. Lorsque mes parents me demandèrent de leur expliquer ils jugèrent que j'avais aussi bien agis que mal, car je m'étais jeté sur ces hommes sans chercher à les blesser, seulement à les éliminer, si bien qu'un jugement juste ne leur avait pas été permis. Suite à cela je passais plusieurs semaines avec mes précepteurs, recluse dans la tour m'étant attribuée, à méditer sur les valeurs de ma famille et la maîtrise de soi.

A quarante ans je conclus mes premiers accords, ceux ci établissaient la création d'une route à travers le désert. Construite par l'un de nos proches voisins elle lui assurait un coût modéré pour les ressources provenant de notre territoire jusqu'au sien. Cela comprenait comme principales ressources, les teintures naturelles de mon pays, certains alcool possédant, paraît-il, des vertus médicinales, et le verre de nos artisans. Dans un désert il n'est pas difficile de trouver du sable pour créer du verre, mon royaume possède parmi les meilleurs artisans de ce matériaux que j'ai jamais connu.

Ne perdons pas de temps en palabres inutiles et passons directement à mes soixante ans. Bien qu'encore jeune j'avais maintenant derrière moi une bien plus grande expérience de la vie qu'à mes quarante ans. Je m'étais assagie encore plus que je ne l'étais avant, apprenant à me contrôler bien mieux que je l'aurais moi même espéré. Les accords portant mon seau comme signature en plus de celui de mes parents peuplaient la bibliothèque royale et nos alliés me connaissaient comme la fille intransigeante mais juste des suzerains avec lesquels ils traitaient habituellement. Ma réputation grandissait aussi dans le peuple et l'on disait déjà que je ferrai une bonne reine… si je me trouvais un mari car ni un roi ni une reine ne peut siéger seul sur notre trône. Et c'est justement là qu'intervinrent une nouvelle fois mes parents.
Il faut comprendre que, bien que nous soyons cultivés et que la technologie n'ai pas manqué de nous apporter ses bienfaits (eau courante, égouts, engins de tractation, etc) nous restons proches de nos racines et donc de nos coutumes. Aussi les enfants de sang royal sont-ils libres de choisir eux-même leur compagnon, dans la mesure où celui ci est aussi accepté par ses parents. C'est jusqu'ici un système qui fit et fait encore ses preuves étant donné que ma mère est une étrangère ramenée d'un voyage lointain par mon père, elle vient d'un pays de glace et c'est à elle que je dois mon petit côté renard qui transparaît par les courbes de mon museau par exemple.
Une entrevue avec mes géniteurs m'a donc rappelé qu'en tant que princesse je devais me trouver un mari qui trônerait avec moi en temps voulu. L'idée ne me déplaisait pas en soit mais je l'abordais plus comme une corvée qu'il m'incombait d'accomplir qu'une réelle chance alors. Aujourd'hui cela n'a que peut changer, je continus de percevoir la recherche d'un mari comme celle de la bonne pièce pour compléter le puzzle royal de mon avenir, mais j'ai aussi apprit à le voir sous un jour légèrement plus différent. Si cette personne est celle qui devra partager ma vie, mes jours, mes nuits, supporter mes humeurs et connaître jusqu'aux recoins les plus intimes de mon coeur et de mon corps, je veux que ce soit quelqu'un qui montre plus que les valeurs nécessaires à un roi, je veux que ce soit une personne que j'aime. Mais à l'époque j'entrepris simplement d'établir quelques plans de voyages pour visiter des lieux divers et variés en espérant trouver la perle rare sans trop d'ennuis, je ne me doutais pas qu'il serait si difficile d'y parvenir, et même si je connaissais désormais bien la nature du coeur des furrys, je m'étonnais du nombre de pourritures rencontrés aux différentes étapes de mes périples.
Je dois tout de même à l'une de ces fameuses ordures le don, ou la malédiction, que je possède aujourd'hui. À peine deux ans après le début de mes recherches je crus avoir trouvé celui qui saurait se montrer un roi exemplaire, et je le crus longtemps. Cependant, l'un des mes passages surprise chez lui m'apprit ses actions frauduleuses avec une mafia quelconque et je décidais de l'arrêter sur le champ. Grand mal m'en prit, je ne savais pas qu'il était mage, il ne me l'avait jamais dit et même si mes protecteurs avaient sentit sa magie rien ne l'obligeait à savoir la maîtriser. Lui et ses complices écrasèrent littéralement les quelques hommes qui me protégeaient, je dus le peu de blessures dont j'écopais à leur sacrifice, dès lors une rage sourde brûla au fond de moi, un besoin de vengeance que je ne pouvais assouvir pour le moment.
De retour au palais, après un vol laborieux de plusieurs jours ponctué de courtes haltes, je m'effondrais pour me laisser soigner, mes parents, terriblement inquiets de ne pas avoir reçus de nouvelles depuis trop longtemps se présentèrent à mon chevet plus vite que je ne l'eus crut possible. Je leur expliquais toute l'histoire et leur demandais si ils connaissaient un moyen qui me permette de rendre la pareil aux monstres comme celui qui avait tué des hommes en qui je plaçais une grande confiance et qui m'avaient voué une telle loyauté que leur vie passait avant la mienne. Gênée, ma mère répondit que sa famille possédait un bien qui pourrait me permettre de combattre plus efficacement car je gagnerai en puissance en l'utilisant. Je vis à l'éclat inquiet des yeux de mon père qu'il connaissait le sujet et que ça ne lui plaisait pas, toutefois je demandais à ma mère de poursuivre. Sa famille possédait en fait l'un de ces bonbons magiques dont on dit qu'ils offrent une malédiction ou un don, tout dépend du point de vue, en échange d'une addiction à diverses substances qui doivent être consommées régulièrement, sans quoi le possesseur s'affaiblit. Un bien petit prix pour les possibilités que cela accordait. Toutefois je ne répondis pas tout de suite, je savais le sujet délicat et mon devoir d'y réfléchir, aussi la remerciais-je en promettant que ma décision serait mûrement réfléchie.
Je me laissais alors soigner, quelques semaines de convalescence suffirent à me remettre d'aplomb et à reprendre mes entraînements tout comme les réceptions mondaines auxquelles il était nécessaire que je m'affiche.
Un mois après cette discussion je remis le sujet à jour durant une audience spéciale prise sur le temps de mes parents. J'avais prit ma décision, si des hommes et des femmes étaient prêts à mourir pour moi il était de mon devoir d'accepter un sacrifice aussi afin de leur assurer une plus grande sécurité. Cela ne plut ni à mon père ni à ma mère, toutefois ils saluèrent ma sagesse d'avoir réfléchit longuement et pesé le pour et le contre en mettant en jeu les valeurs familiales. Un voyage fut donc organisé pour que je me rende en Siberius Polaris, dans les forêt d'Ice Ice, afin de rencontrer l'une de mes tantes et son mari que je connaissais déjà un peu de leurs lettres et rares visites.

Il me fallut plusieurs semaines pour atteindre le palais, et pas sans encombres. Aucun mort ou disparu à déplorer, seulement quelques malades et des engelures pour ceux ayant perdus leurs gants. Nous finîmes, mon escorte et moi, par parvenir jusqu'aux larges portes de la demeure de mes proches parents. Une lettre les avait prévenues de mon arrivée et ils purent m'accorder audience dans la journée, ce furent de belles retrouvailles, bien plus chaleureuse que ne l'était le blizzard gémissant autour des aiguilles du palais. Ils tentèrent toutefois eux aussi de me mettre en garde contre ce que je désirais leur demander, mais je leur assurait de la décision était prise et que je ne comptais pas revenir dessus, la vie de mon peuple valait bien quelques souffrances de ma part. Ils se plièrent à ma volonté non sans que ma tante ne dise qu'avec la tête de mule qu'elle avait pour sœur il n'était pas étonnant que la fille soit semblable.
Il fut convenu que le candy me serait remit dans la soirée le lendemain, afin que je puisse me remettre de mon voyage et me préparer au contrecoup du pouvoir acquis. J'opinais et me laissais guider jusqu'à mes appartements tout en demandant des nouvelles de leurs fils, au nombre de six je savais qu'il n'avaient pas encore de filles. Nous passâmes un moment agréable à discuter puis ils repartirent vers leurs obligations et je savourais pour la première fois depuis longtemps la possibilité de ne strictement rien faire à part me détendre dans un baquet de cuivre emplis d'eau brûlante. Les heures qui suivirent s'écoulèrent lentement et dans une volupté rarement égalée au cour de ma vie.
Finalement, la soirée tant attendue arriva.
Ma famille me convoqua pour me rendre dans la salle du trésor avec eux et je contemplais le faste de leurs richesses en me demandant quel commerce pouvait bien leur permettre d'en emmagasiner autant. C'est au détour d'une pile de caisse marquées du même sigle que nous passâmes une autre porte, lourde et épaisse, le métal renforçant la matière inconnue qui en constituait la plus grande partie. Une petite boite attendait de l'autre côté, posée sur une table avec quelques autres babioles précieuses dont je ne cherchais pas à découvrir la nature, jugeant que ce n'était pas là mes affaires.

Le petit coffret ne possédait pas de serrure, après tout, avec l'ensemble des protections à passer pour y arriver, quel voleur assez puissant ou habile pour parvenir jusqu'à lui aurait été prit de court par une énième serrure ? À l'intérieur de l'écrin se trouvait un petit bonbon d'un vert sombre, presque noir. Je regardais mon oncle et ma tante et ils hochèrent le museau, alors je pris la petite sphère et la croquais en essayant de ne pas penser au goût infect qu'elle avait. J'avalais les morceaux et… et puis rien en fait, je ne sentais strictement rien de nouveau. Mon oncle m'assura que c'était normal, il fallait attendre un peu que le bonbon soit assimilé, mais les effets ne tarderaient pas à se faire sentir, et il fallait justement que je les accompagne dans une pièce prévue pour moi. J'y trouverais des médecins prêts à m'aider et toutes sortes de nourritures afin d'identifier le plus rapidement possible quelle dépendance serait la mienne.

Une heure plus tard je sentis mes jambes défaillir sous moi alors que je poursuivais un débat intéressant sur le commerce que mon oncle entretenait avec les population environnant le lac gelé des territoires glaciaux. Ma vision se troubla et j'éprouvais une soudaine difficulté à parler. Après m'être effondrée comme une masse je sentis que l'on me soulevais pour m'amener jusque dans un fauteuil moelleux prévu à cet effet.
Il me fallut plusieurs minutes pour stabiliser mon état, des mains me prenaient le pouls, vérifiaient ma respiration, s'assuraient que je ne me sois pas coupée la langue et que mes réflexes soient toujours présent en tapotant les articulations.
Soudainement, je récupérais mes sens, mon ouïe se fit douloureusement sensible alors que je clignais des yeux en réponse à l'agression du soleil se déversant par les vitraux. J'entendais mon coeur battre à mes tempes, son rythme grimpant en flèche, la panique commença à me submerger. Dans la peur je me retrouvais en apnée, ne parvenant plus à respirer, et puis mon éducation revint à la charge. En cas de danger je devais bloquer mon esprit et ne faire que ce que la logique et ma raison me demandaient d'accomplir. Premièrement respirer. Ma gorge douloureuse se décontracta un peu et j'inspirais dans un sifflement rauque. J'appliquais la règle suivante, apprivoiser la menace. Je me trouvais actuellement sous l'effet du candy absorbé, je devais pouvoir le sentir, quelque part en moi, le contrôler, afin que cela cesse. Je tentais de me concentrer, ma peau me brûlait, mon crâne résonnait comme clocher en pleine cérémonie de baptême et mes sens trop aiguisés m'apportaient une profusion d'information inutiles brouillant ma concentration. Mais je finis par saisir cette impression qui pulsait dans mon corps, comme un battement sourd, une note grave et mystique dissimulée dans mon propre pouls. J'inspirais longuement, puis je me fondis en elle, lorsque je rouvris les yeux je ne vis que de la fumée, de toute part, je distinguais aisément les personnes prises dedans, à savoir toute la salle. Alors seulement je réalisait que, plus que de la fumée, c'était du noir, partout, une ombre gigantesque engloutissait la pièce, je pouvais voir le soleil dehors, mais l'intérieur de la pièce se trouvait plongé dans un noir d'encre. Quel candy avait-je bien put absorber ? Celui de la nuit peut être ? Non, il faisait encore jour. Peut être un autre lié aux couleurs. Je tentais de teindre le monde en rose en me l'imaginant ainsi, mais rien, seulement l'obscurité qui rendait les déplacements des gens autour de moi confus, mon oncle insulta une table basse après s'être cogné la patte contre l'un de ses angles. La pulsation douloureuse s'estompait lentement dans mon corps, ma peau fourmillait maintenant au lieu de me brûler et mes sens se calmaient. En revanche je sentais un froid progressif s'emparer de mon corps. Il ne fallut pas longtemps pour que je dérape à nouveau, ma vision tressauta et je ressentis un profond mal être, il me fallait quelques chose, quoi je n'en savais rien, mais j'en avais besoin maintenant.
Je gardais du mieux possible le contrôle de mon corps et cherchais du regard ce qui pourrait convenir. Mes yeux parcoururent les tables encombrées de mets et de substances diverses mais rien ne parut indispensable là dedans. Je me mordillais un pouce pour m'occuper l'esprit en repassant une nouvelle fois dessus, toujours rien. En désespoir de cause je fouillais le reste de la pièce des yeux et… tombais sur l'âtre vide de toute flamme. Le charbon, je n'ai jamais trouvé un morceau de charbon aussi appétissant qu'à cet instant précis. D'un pas chancelant je me dirigeais vers le bois calciné afin d'en attraper un morceau et, d'une main hésitante, l'amenais à mon museau afin de croquer dedans. Le goût n'avait rien d'incroyable et je faillis le recracher, mais mon corps se refusa à cela, avant même que je m'en rende compte j'en grignoter un autre morceau. La sensation de danger se dissipait peu à peu, et avec elle je pus reprendre le contrôle de mon candy, bien que je ne comprenne pas encore comment il fonctionnait. Je cherchais en tout cas un moyen de libérer la pièce de son emprise, pour ce faire je l'imaginais simplement telle que je l'avais connu en pénétrant dedans pour la première fois. Lentement, l'ombre recula, elle délaissa peu à peu les murs, le plafond, les meubles, rampant comme une huile épaisse sur les surfaces. Elle regagna mon corps, lui toujours complètement noir, et je vis l'incompréhension dans le regard de ma tante. Mon oncle haussa simplement les épaules et désigna le charbon dans ma main, lâchant d'une voix qui résonnait comme une évidence. « Je t'avais dit que ce bonbon te ferait broyer du noir ». Ce fut plus fort que moi, je gloussais avant d'éclater de rire, et avec le relâchement de tension, je repris mes couleurs habituelles, au grand soulagement de l'ensemble des gens présents j'en suis certaine.

Après cet épisode je découvris donc que je possédais maintenant le pouvoir des ombres, j'étais en fait une élémentaire d'ombre. A heures régulières je dois absorber des pigments le plus sombre possible. Me les administrer en solution directement dans le sang est le plus efficace, après ça il me reste la possibilité de me faire un rail comme avec un drogue, enfin, manger les pigments est efficace mais bien moins que les deux autres solutions.
J'ai appris à maîtriser mon pouvoir, il m'est très utile et me sert grandement en combat. Lorsque l'on ne peut pas voir mes mouvements sans que je sois indisposée de la sorte le combat vire soudainement en ma faveur. J'ai continué mes voyages, j'ai aujourd'hui quatre-vingt cinq ans, mais je n'ai toujours pas trouvé celui qui deviendrait mon époux. Cependant il me reste encore du temps, beaucoup de temps, et je compte bien l'utiliser intelligemment, aussi bien pour les accords que je continue de conclure que la vie que je mènerai avec mon futur compagnon, puisse-t-il ne pas prendre peur en me voyant…  


Pouvoirs & Maîtrises

-Nom du candy: Shadow Candy
-Effet : Permet de devenir une ombre et de les manipuler de diverses façon.
-Exemple d'utilisation : Permet de devenir une ombre intangible glissant aussi bien sur les surfaces en 2D qu'en faisant le fantôme en 3D. Permet de générer des zones d'ombre impénétrables qui cachent les mouvements. Permet de faire des tentacules/lames d'ombre.
-Faiblesse connue : Tout ce qui possède un fort potentiel d'éclairage. Tout ce qui peut toucher l'intangible.
Nécessite la consommation de pigments noirs naturels ou chimiques, le plus efficace étant de s'en faire des perfusion ou des rails. Ce n'est pas la grande classe mais que voulez vous, la vie est faite de contrariétés. 


Une étude quotidienne des armes et des techniques de combat fait d'elle une bonne combattante, véritable fierté de ses maîtres d'armes à l'épée, elle se débrouille assez bien avec les armes d'hast du moment que ce n'est pas trop complexe mais reste un danger public, même pour elle, avec toute arme à distance ou armes trop lourdes commes les masses d'arme.
Équipement & Divers

Je m'habille souvent de façon assez classe, une veste raide et sur mesure pour me préserver du froid et du mauvais temps. En dessous je porte un veston rose. J'aime les habits qui collent à la peau et mes pantalons me moulent mais au moins ils ne me gênent pas en combat. J'ai un petit nécessaire de secours dans ma sacoche en bandoulière, de quoi faire un petit feu et des produits de première nécessité comme du savon. J'évite de garder trop d'argent sur moi. J'ai bien entendu mon épée cristalline sur laquelle une superbe rose entoure la garde, elle ne manque pas d'attirer les regards quand je la dévoile mais reste le plus souvent dans son fourreau, me battant la cuisse tandis que le manteau recouvre sa poignée.

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Dernière édition par Lenaelle Aublanche le Sam 5 Déc - 17:27, édité 2 fois
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[TERMINEE] Lenaelle Aublanche, princesse itinérante.

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