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 Audience à huit clos [PV Lenaelle]

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MessageSujet: Audience à huit clos [PV Lenaelle]   Mer 3 Fév - 20:16

Détenir la plus grande entreprise d'innovation technologique et militaire me pousse à fréquenter tout les grands de ce monde. Ce n'est pas chose aisée. Je me suis récemment rapproché du prince Shellington afin d'obtenir les faveurs du roi ainsi que son autorisation pour exploiter un terrain bien particulier de son royaume contre des bien faits majeurs pour son économie. J'espère que la bonne impression que j'ai faite auprès de son fils sera payante et  qu'il considèrera que les risques économiques à entreprendre sont minimes.

Ma nouvelle "cible" est la princesse de Desperado Clooney. D'après mes informations, je me suis fait une idée relativement précise de la personne qui va se trouver en face de moi. J'ai donc repéré les lieux après avoir payé les taxes nécessaire auprès des autorités officielles pour effectuer mes recherches consistant à préparer un dossier suffisamment clair et précis pour la princesse.

Durant mon séjour à Doggera City, je me suis également renseigné auprès des locaux sur la tête couronnée qui les dirigent mais je n'ai rien appris de bien pertinent. Quand mon dossier fût prêt, j'adressa une demande d'audience à huit clos avec la princesse en cachetant la lettre avec le sceau de Clover's Field. Bien que je pense qu'elle ait déjà anticipé mon intention étant donné que j'ai une réputation assez conséquente en tant que chat d'affaires.

Mais pour le compte, je vais faire les choses simplement. Sachant qui j'ai en face, je vais aller droit au but sans détour ni faux semblant car cette femme est au moins aussi intelligente que moi. L'opération comporte des risques et si je fait l'erreur de minimiser ou d'occulter la chose, cela pourrait se retourner contre moi, même si mon nom est synonyme de profit pour qui fait affaire avec moi, un mauvais mouvement pourrait ébranler les fondations de l'empire que je suis en train de bâtir.

Je remis donc ma missive à un messager officiel tout en profitant du temps de réponse pour revoir mes données et vérifier qu'il n'y a aucune erreur. Car je vais rester prudent et uniquement proposer quelque chose de simple pour commencer.

LETTRE :


A l'attention de son altesse sérénissime Lénaelle Aublanche Princesse de Desperado Clooney
De la part du comte de Clover's Field Mizuhiro Aoiyume


Mes respects votre majesté,
Voila de nombreux jours que je réside à l'hôtel de Doggera City dans votre charmant royaume afin d'effectuer des recherches topologiques sous l'autorisation N°858570 Délivré par les autorités locale de votre royaume suite à l'acquittement de la taxe prévue à cet effet.


A l'issue de ces recherches, je suis en mesure de proposer à votre royaume un partenariat avec mon entreprise qui j'en suis certain s'avèrera très lucratif pour votre royaume comme pour mes affaires.


Aussi, en ma qualité de comte, je requiers auprès de votre majesté, un entretien à huit clos pour parler du partenariat économique que je souhaiterais créer.


J'espère que vous me pardonnerez l'absence de détails de ma missive, mais vous comprendrez qu'il s'avèrerait risqué d'inscrire des informations sensible sur un document aisément dérobable.


Dans l'attente du retour du messager, je vous prie en attendant de bien vouloir agréer l'expression de mes sentiments distingués.


Mizuhiro Aoiyume Comte de Clover's Field
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Lenaelle Aublanche
MessageSujet: Re: Audience à huit clos [PV Lenaelle]   Mer 24 Fév - 2:19

Lenaelle terminait tout juste la lettre lui ayant été adressée. Elle en retirait deux sentiments contradictoires. Le premier se trouvait être de la fierté. Elle était fière oui, fière que ses terres intéressent quelqu'un, fière que cette lettre lui soit adressée pour un accord économique, fière de son peuple qui n'avait pas fait fuir cet homme. Elle pouvait sentir son patriotisme gonflé au plus profond de son âme. Mais elle sentait tout de même un fond de mauvaise humeur. Tout en se questionnant elle même sur le fait que cet individu soit possiblement en train de sourire niaisement dans un bagage à roues l'amenant près de son palais, elle relisait cette phrase comportant une suite de chiffres sans queue ni tête. Si ce Mizuhiro comptait l'amadouer en lui mettant sous le nez un papier qui ne possédait aucune valeur, il allait découvrir que toutes les légendes sur les chauve-souris à grandes dents ne sont pas forcément fausses, à commencer par celles qui disent que leurs princesses sont aussi admirables que détestables en fonction de leurs humeurs.
Retenant la pulsion naturelle qui la poussait à froisser ce papier dérangeant pour l'envoyer sur le coin de son bureau et ne plus s'en soucier jusqu'à ce que quelque temps de repos lui soit accordés, la rose royale le lissa du plat de la main et saisit sa plume pour griffonner un petit symbole juste à côté de la signature de l'expéditeur. Après quoi elle releva les yeux vers le jeune serviteur lui ayant amené la missive et l'interrogea d'une voix douce et posée tout en conservant son expression indéchiffrable.

-Qui est-il ?
-Je vous demande pardon, votre altesse ? Je ne suis pas certain de bien saisir la question. Son nom ne figure-t-il pas sur ce papier.
-Si, mais dites moi qui il est, lui. Comme vous parleriez de ma personne à un étranger.
-Je ne puis prendre la liberté de vous comparez à cet individu, altesse, ce ne serait pas convenable.
La chauve-souris eut un petit sourire, ce qui passait pour valoir un bon éclat de rire dans son entourage, puis reprit tout en roulant la lettre pour la glisser dans une poche intérieur de son manteau.
-Vous m'avez mal comprise, je vous demande de me le décrire avec vos mots. N'ayez pas peur de parler avec franchise.
Il restait cependant évident que la grossièreté ne serait pas accepté et le jeune laquais dû commencer à transpirer sous son habit car il tressaillit et se tordit les mains tout en tâchant de garder un air détaché.
-Il s'appelle Mizuhiro, c'est en tout cas le nom que je lui connais pour suivre les discussions que je ne peux parfois m'empêcher d'entendre au palais. C'est quelqu'un qui mise beaucoup sur l'innovation et cherche toujours de nouvelles voies pour étendre son entreprise. La, la noblesse dit que c'est un jeune furry brillant, mais aussi qu'il a les dents longues. Le peuple le considère comme quelqu'un de respectable, je suis certain que vos sujets seraient pour la plupart favorables à sa présence sur vôtre territoire altesse. Il donnerait du travail à ceux qui en manquent.
-Je vous remercie, je prends notes de vos connaissances et ne manquerai pas de vous récompenser pour votre aide.
-Altesse... Je, je crains de me montrer inconvenant, de dépasser les limites de ma fonction. Mais il me semble important de vous rappeler quelque chose que vous n'êtes certainement pas sans savoir. Il n'est parfois qu'un mot pour faire la différence entre location et possession. Je sais que vous tenez à vos terres autant que votre peuple, mais je ne pouvais me retenir de vous mettre en garde.
La princesse sourit d'un air apaisant qui rassura le page. Il n'était pas sans savoir que ces démonstrations de calmes pouvaient être à doubles tranchants, mais il ne se sentait pas en danger dans l'instant.
-En effet, tu outrepasses les limites de ta fonction. Mais tu es resté polit et m'a rappelé une chose importante. Soit certain que je n'oublierai pas ton dévouement. Aller, va maintenant, j'ai encore beaucoup à faire et je n'apprécie pas les regards lorsque je travaille.

La porte se referma, laissant la princesse seule dans son bureau. Elle s'autorisa alors quelques minutes de répit dans sa journée infernale. Une bonne journée comparée à celles qualifiées d'invivables, lesquelles restaient toujours meilleures que les journées avec un certain prince félin dont elle ne pouvait pas refuser les rendez-vous mais qui la laissait profondément désespérée quand au sort du monde s'il venait un jour à se reproduire.
Un petit soupir tenta d'emplir l'espace infini de la grande pièce. Le regard unique de l'altesse princière parcoururent les murs, les meubles et leurs bibelots. Elle termina en regardant le travail à venir, toujours plus important que celui effectué. Il devait exister une sorte de malédiction, une constante comme ses professeurs de calcul appelaient ça, qui interdisait à la première pile d'être moins importante que la seconde.
Il lui fallait prendre une décision maintenant, après elle n'aurait peut être plus le temps. Elle se remémora alors les différentes parties de la demande lui ayant été envoyée et chercha comment répondre poliment sans trop s'engager. La princesse décida qu'elle n'avait rien à perdre à écouter ce que cet industriel avait à lui dire. Elle pourrait peut être même dégager des bénéfices pour le pays d'une association avec son entreprise qui était, dit on, à la pointe de la technologie moderne. Oui, même si elle n'était pas certaine de vouloir faire affaire avec un excentrique mégalomane, Lenaelle ne pouvait nier que sa nation saurait en retirer quelques bénéfices du moment qu'elle posait les bonnes barrières aux bons endroits.
C'est ainsi qu'elle renvoya une lettre au comte. Elle se contenta de lui écrire d'un style gravé dans la pierre, des phrases ne pouvant posséder qu'une seule signification et demandant au noble de se rendre au palais pour deux semaines plus tard. Elle l'y attendrait dans les appartements réservés aux invités et l'huis clos se tiendrait justement dans ces mêmes appartements. Il aurait le droit de visiter la ville et certaines parties du palais, mais seulement celles pour lesquelles il aurait demandé une permission et que celle ci lui ait été accordé. Il lui fallait donc prévoir une liste.
Enfin, la princesse précisait qu'elle voulait à tout prix voir la fameuse autorisation.

Deux semaines plus tard la princesse se tenait en tête d'une délégation d'accueil, devant les remparts de la ville. Avec elle seulement des gardes et des mages. Elle portait un manteau couleur sable, un veston du même rose que sa fourrure, son cache oeil et un large chapeaux bords relevés. Son pantalon de monte la moulait et ses pattes restaient libres dans les étriers.
Deux portes étendards se trouvaient de part et d'autre de sa personne. L'un présentait le blason familial, l'autre celui d'une délégation en attente d'un membre de la noblesse. Pour d'autres nobles il y aurait eut plus, mais comme elle ne le connaissait pas, Lenaelle préférait se montrer digne et simple.
C'est en début d'après midi que le noble arriva. Il dut s'arrêter pour saluer la princesse, le chef de la petite troupe se rapprochant pour lui apprendre à qui il avait affaire, sans plus de morgue qu'il n'en fallait pour délivrer un message protocolaire.
-Bienvenu à vous, comte. Vous vous trouvez actuellement en présence de Lenaelle Aublanche Cey'Eridez. Unique héritière du royaume de Desperado Clooney, descendante directe du sang des sable et combattante de renom. Veuillez témoigner à son Altesse le respect qui lui est dût.
Il n'y avait là rien de dégradant, il s'agissait juste de saluer poliment la future suzeraine en se présentant à son tour, laquelle ne tenait de toute façon à ces modalités que pour la tradition.
Dans son dos de large remparts s'élevaient, seul quelques pointes jaillissant par dessus et laissant les voyageurs apercevoir ce que la cité avait à dévoiler comme merveilles. Les plus nombreuses étaient celles du palais, au coeur de la ville, et leurs toitures colorées renvoyaient des reflets irisés jusqu'ici.
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MessageSujet: Re: Audience à huit clos [PV Lenaelle]   Sam 12 Mar - 12:54

Rassembler les documents me prit pas mal de temps. Il fallait que je vérifie que tout était bien la surtout l'autorisation décerné par les autoritées administratives locales. Outre le rassemblement des documents, je devais également me rendre présentable. Le plus important en affaire est de transmettre une bonne image à la personne avec qui ont traite. Coiffeur, manucure, tailleur, bref tout ce qu'il faut pour être impeccable.

Finalement, quelques jours plus tard quand tout mon dossier fût bouclé, on m'informa que la princesse m'attendais à l'extérieur des remparts de la ville. Je plia donc bagages car une fois mon entrevue terminée, je n'aurais plus aucune raison de rester. Je me fit ensuite escorter au point de rendez vous.

Je fit le plus rapidement possible car il est de fort mauvais gout de faire attendre une princesse. Je profita de ce bout de chemin pour observer l'horizon en méditant sur tout le potentiel que pouvait posséder ce lieu. L'accueil était assez spartiate mais en même temps je n'aimais pas trop les cérémonies tape à l'œil.

Celui qui semblait être le chef de troupe s'avança pour me délivrer un message protocolaire.

-Bienvenu à vous, comte. Vous vous trouvez actuellement en présence de Lenaelle Aublanche Cey'Eridez. Unique héritière du royaume de Desperado Clooney, descendante directe du sang des sable et combattante de renom. Veuillez témoigner à son Altesse le respect qui lui est dût.


Je ne suis pas grand amateur des présentation longue et pompeuse je me contenta donc de sortir de mon véhicule pour saluer sa majesté le plus respectueusement possible tout en étant bref et précis.



Comte Aoiyume de Clover's Field. Pour vous servir votre majestée. Merci de m'accorder un peu de votre temps Ô combien précieux.

Je suis resté simple et succinct sans trop en faire car je n'avais pas envie de passer pour un flagorneur. J'avais une image à défendre, la mienne et celle de mon entreprise. En ce qui me concerne, je n'avais pas d'escorte à l'exception de mon serviteur qui conduisait la voiture dans laquelle je me trouvais. Cette voiture était issue de l'une de mes entreprises car je suis un peu omniprésent en matière de transports et d'armement. Je l'avais spécialement conçues pour les longs trajets sur le sable. Cette voiture se déplaçait sur coussin d'air et était propulsée par un grand moteur à hélice qui fonctionnait à l'électricité que je produisait qui était transféré par le biais d'un manche métallique. De plus mon serviteur avait bénéficié d'un apprentissage en matière de magie de la foudre afin d'éviter de m'épuiser sur les longs trajets. De toute façon il y avais à l'intérieur du compartiment passager des réserves de café au cas ou. Comme une sorte d'aéroglisseur qui ne peux pas fonctionner si on ne maitrise pas la puissance de la foudre. Ce qui le rends très difficile à voler. De plus le revêtement du coussin est très robuste et peu résister à des flèches de mauvaise factures tirées à moyenne portée.


Spoiler:
 

Bref, j'en étais assez fier et je montrais en même temps que je suis quelqu'un d'en avance sur son temps. Pour moi les chevaux sont dépassés. Je suis un chat fier de mon travail car pour moi la science est tout un art de vivre.
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I'm a fur
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Lenaelle Aublanche
MessageSujet: Re: Audience à huit clos [PV Lenaelle]   Mer 16 Mar - 23:25

Des langues que l'honneur n'alourdit pas pourraient dire que Lenaelle ne se privait pas du plaisir pervers d'obliger un furry pour lequel elle n'avait pas de bons sentiments à la saluer, mais ce ne seraient là que des mensonges. Du haut de sa monture, la princesse toisa le comte sans aucune rancune, mais sans plus de chaleur que nécessaire pour un accueil protocolaire. Elle baissa légèrement le museau, laissant un instant retomber ses oreilles en arrière sans quitter son interlocuteur des yeux, signe qu'elle acceptait son introduction, puis elle prit la parole, d'une voix neutre au timbre impériale d'une habituée de la chose.

-Je vous souhaite la bienvenue au nom du peuple de Desperado Clooney, ainsi que de la couronne et de l'ensemble des nobles qui le représente. Sachez que temps que vous serez ici et n'enfreindrez aucune loi, vous vous trouverez sous ma protection directe, vous êtes mon invité.
La pupille noire de la chauve-souris s'étrécis lorsqu'elle releva la tête, le dos et les épaules droits. Le soleil rayonna sur l'iris rose claire du seul oeil visible de Lenaelle. Elle porta ce dernier sur le véhicule du noble.
-Je ne connais pas votre moyen de locomotion, je tâche pourtant de me tenir au fait des dernières innovations. J'espère que nous trouverons le temps d'en parler, ainsi que d'un certain nombre d'autres choses non spécifiées dans votre lettre par ailleurs. Quoi qu'il en soit, je suis au regret de vous apprendre que la technologie n'est pas ennemie ici, mais qu'elle n'est pas forcément la bienvenue non plus. Desperado Clooney reste une région attendant de s'habituer aux changements du monde, des esprits impressionnables pourraient y voir un mauvais présage, et la couronne ne désire pas troubler son peuple.
Cette fois elle afficha un air contrit, un vague froncement du museau ainsi qu'une légère descente des arcades qui voila à demi son iris d'ombre. Il n'y avait cependant aucune menace en elle, simplement l'ennuis de devoir annoncer une mauvaise nouvelle.
-J'espère que cela ne vous dérangera pas trop mais il va vous falloir me suivre d'une autre manière. Votre accompagnateur sera escorté par deux de mes gardes, non pas que la ville soit dangereuse, mais par respect pour votre rang.
Le chef de la petite troupe de gardes fit rapidement signe à deux de ces derniers qui vinrent se placer un à l'avant et un à l'arrière du véhicule tout en saluant poliment le chauffeur. Enfin, un autre garde amena une monture sans cavalier. C'était une bête des sables, trapue, presque aussi large que haute, mais pas dépourvue d'une certaine grâce pesante dans ses mouvements. Deux étriers pendaient sur un flanc, l'un plus long que l'autre pour aider le cavalier à monter. Le plus court possédait un jumeau sur l'autre flanc, afin de diriger la bête. S'il acceptait, et il n'avait pas vraiment le choix, Mizuhiro pourrait suivre la princesse jusqu'au palais dont les plus hautes pointent dépassaient en compagnie de quelques autres depuis l'intérieur des remparts.
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