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 Calvin Frye, jeunesse et décadence.

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Date d'inscription : 03/07/2016
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Calvin Frye
MessageSujet: Calvin Frye, jeunesse et décadence.    Lun 4 Juil - 10:27

Frye Calvin
« We all have two lives, the second begins when we realize we only have one. »
Carte d'identité

Nom(s) : Frye
Prénom(s) : Calvin
Alias : Cal'
Âge :  21 ans

Sexe : Mâle
Race : Furry (Chat x Renard)
Sexualité : Gay

Groupe : Citoyen
Rang :
Derrière l'écran

Pseudo : Horod
Sexe : F
Âge : 30 ans

Votre présence : Minimum une fois par semaine, mais il m'arrive de ne pas me connecter si je sais que mon partenaire ne m'a pas encore répondue.
Source de votre avatar : Yuukirin

Comment avez-vous connu le forum ? Ma partenaire et moi recherchions un nouveau forum et le vôtre est naturellement sorti du lot de par la richesse et la complexité de son univers. Et pis parce qu'un furry, c'est sesky.

Code  du règlement ? :

Votre physique

Mon physique... Je dirai que je suis plutôt joli garçon, en plus d'avoir un style vestimentaire branché qui me met en valeur en ajoutant une petite touche de mystère à l'allure générale. Est-ce que l'un des membres de ma lignée a fauté avec quelqu'un de moins noble statut un jour, je me le demande. Toujours est-il que je me paie le luxe d'attendre le mètre-soixante-trois. Avouez que c'est pas mal. J'aimerai pouvoir dire que je me moque de mon apparence, mais le fait est que j'aime présenter bien. Je ne suis pas particulièrement fort, malgré une musculature fine, je dois bien le reconnaître. Donc autant avoir une qualité pour compenser un peu.


Niveau vestimentaire, j'ai mes petites lubies. Des bandages autour des poignets, et même autour du torse. C'est parfait pour protéger l'estomac des courants d'air. Et si un jour, je peux rajouter un piercing à ma collection (disons, au nombril, à tout hasard), il me suffira de décaler un peu le tout. Ainsi, ma famille n'en saura rien avant qu'il ne soit parfaitement cicatrisé. Déjà que mes piercings à la lèvre et aux oreilles ont été mal accueilli... J'ai mis une nuance sur mon oreille droite, cependant : j'ai élargi le trou avec différents bijoux, que j'ai ensuite retiré. Et ça me va vachement bien. Quant au dernier piercing... Autant dire que personne n'en a connaissance, à part moi et mon pierceur. Heureusement, ce n'est pas maman et papa qui iraient fouiller par-là, ils en feraient une attaque.


Le reste de ma tenue est plus simple. Une simple veste d'un rouge bordeaux, rehaussé de fausse fourrure blanche. Le pantalon assorti, agrémenté de pans à fourrure, eux aussi. Simple, non ? Simple et efficace.


Pour finir, je dirai que j'aime me regarder dans une glace le matin, arranger mes cheveux pour garder mon look cool et naturel sans pour autant ressembler à un balai brosse. D'autant qu'avec la fourrure hérité d'une mère angora, j'ai tout intérêt à garder le tout scrupuleusement discipliné. Pour le reste, rien d'exceptionnel, mais pas non plus dénué d'intérêt : ma fourrure et mes cheveux sont d'un blanc immaculé, tout juste rayée de marron. J'ignore d'où vient cette couleur. Peut-être de papy, un vieux matou mackerel tabby. Il peut pas dire tout bêtement « rayé ». Non. S'il pouvait, il déballerait même son pedigree à tout malheureux lui posant la question. Ceci dit, je crois bien qu'il l'a déjà fait. Misère.


Mais revenons plutôt à moi.


Mes yeux sont d'or. C'est marrant, le métissage, en fait. J'ai le nez allongé du renard, l'apparence globale du renard... Mais mes oreilles sont plus larges à leur base, j'ai la fourrure opulente et les yeux du chat... La queue, j'hésite. Maman est une superbe chatte angora et elle a cette queue aussi. Tout comme papa. On va dire que j'ai pris le meilleur des deux côtés. Dommage que la génétique n'ait pas calculé qu'un mâle se devait davantage d'avoir la carrure de son père que la gracilité de sa mère. S'il y avait un détail toutefois que je corrigerais si je le pouvais... Je crois que ce serait mon nez. Mon nez rose. C'est ridicule, un nez rose. Je tiens essentiellement du renard, pourquoi diable aie-je hérité d'un stupide nez rose ? C'est un nez de fille !


Votre mental

Bon, vous l'avez sans doute déjà deviné, mais malgré tout, je m'aime bien. Je ne suis pas à plaindre, quoi. J'aime pas tellement l'hypocrisie, même si je ne suis pas le dernier à en user. Personne n'est parfait, après tout, donc tout le monde est imparfait. Tout le monde, c'est parfois vous, c'est parfois moi. C'est moi quand ça m'arrange. Je n'aime pas beaucoup assumer les conséquences négatives de mes actes, par exemple. Comme tout le monde. Je n'aime pas devoir me forcer à faire un truc dont j'ai pas envie. Comme tout le monde. Je n'ai pas envie de perdre du temps à aller rendre visite à untel ou untel de la famille, juste pour faire plaisir à papa et maman. Comme tout le monde. J'aime pas manger des choux alors que je pourrai m'empiffrer de chocolat à la place. Comme tout le monde. Je suis juste normal, quoi. J'ai envie de faire ce que je veux et de ne rien devoir à personne. Et puis, ce n'est pas comme si j'étais pauvre, après tout. Mes parents ne sont pas les plus friqués de la ville, mais ça va quand même, quoi. On est aisé. « La petite bourgeoisie », comme diraient les mauvaises langues. Bref, mes vieux ont largement de quoi me faire vivre sans pour autant m'imposer un boulot qui ne me plaira pas. Enfin, ça, c'est ce que je dis. Mais en vérité, je dois plutôt être adepte de la contradiction. J'aime être beau mais j'veux pas qu'on me matte. J'veux pas faire un truc qui ne m'intéresse pas, mais j'veux pas glander toute ma vie. J'veux pas avoir un patron pour me casser les pieds, mais j'veux pas non plus dépendre de mes parents. Du coup, je cherche du boulot dans des coins où ma famille n'a pas les yeux ou les oreilles qui traînent. J'ai pas envie qu'on choisisse pour moi, mais j'ai pas non plus envie qu'on se moque de mes choix. Je sais, je suis majeur. Vous vous dites sans doute qu'à mon âge, majeur que je suis, je n'ai plus de compte à rendre. Malheureusement, ça ne marche pas comme ça, chez nous. Surtout que mon comportement, injustement considéré comme anti-conformiste, m'a valu d'être toujours sous la tutelle de mes parents. Charmant, n'est-ce pas ?


Votre histoire

C'est le moment du plus chiant. Mon histoire. J'aime pas tellement la raconter, y'a rien d'extraordinaire. Et surtout, elle n'est pas tellement à mon avantage. J'ai une idée. Je vous laisse ça là, et vous lisez tout seul, ok ? J'vais faire un tour pendant ce temps. Griller une clope ou descendre une tablette de croustychoco sur le toit. Ou peut-être les deux. Allez, à tout'. Et rangez tout ça en repartant, surtout.



Ouais non, en fait j'ai menti. J'vais pas vous laisser regarder n'importe quoi non plus. Vous allez fourrer votre nez partout, et j'aime pas ça. Donnez-moi ça, je lirai les passages pertinents.


Pour commencer, j'ai menti. Ou plutôt, j'ai pas été super clair précédemment. On est une famille aisée, voir riche, mais pas forcément noble. Ou alors, de la très ancienne noblesse oubliée depuis. En tout cas, papy (le père de maman, j'ai pas connu mon autre grand-père, il paraît qu'il est mort de bonheur en cuvant son vin trop près d'une cheminée quand j'étais bébé). Papy, donc, se pavane comme s'il était le seigneur perdu d'un lopin de terre à l'autre bout du monde. Passons. Il n'est pas toujours très droit dans ce qu'il fait, et je crois même qu'il a parfois des affaires plutôt louches. Tout est bon pour gagner en fortune. Soyons honnêtes ; je SAIS qu'il a des affaires très louches. Vous saurez plus tard pourquoi.


Ma mère est née dans la partie la plus froide du continent. Elle est venue vivre en République Blanche alors qu'elle n'avait qu'une dizaine d'années. Autant dire qu'elle a été dépaysée, la p'tite. Papy et mamie avaient perdus une bonne partie de leur fortune et venaient refaire leur vie dans des horizons moins difficiles. Le sens des affaires de papy lui a valu une petite notoriété dans le coin, et ils ont pu reprendre un train de vie plus faste au bout de deux ans à peine.


Mes parents se sont rencontrés alors qu'ils avaient douze ans tous les deux. Le coup de foudre immédiat, vous y croyez, vous ? Alors même qu'il n'était pas forcément très riche non plus, il a tout de suite craqué sur maman, et elle aussi. Et ça n'a pas changé, même quand maman a repris un statut plus important grâce à la fortune naissante de papy. Papy n'a jamais beaucoup aimé papa. Les félidés et les canidés sont en tout point opposé, aimait-il scander. Mais il ne s'est pas opposé plus que ça à leur union, je crois que mamie y était pour beaucoup. Elle était gentille, mamie, une femme très douce et aimante. Maman et moi lui devons la blancheur de notre fourrure. Papy ne m'en a jamais trop voulu d'être un croisement, même si parfois, il le regrettait un peu. Tout petit, je pensais qu'il n'aimait pas trop ça, chez moi. Je pensais que ça l'empêchait de m'aimer. Puis un jour, j'ai su qu'il retrouvait simplement beaucoup de ma grand-mère en moi, et ça le rendait un peu triste.


Je parle beaucoup de lui. Vous l'aurez deviné, si ma vie a changé et que je suis devenu le petit con que je suis aujourd'hui, c'est principalement à cause de lui.


Entièrement, en fait.


Tout a commencé quand j'avais sept ou huit ans. Papy recevait souvent des gens. À l'époque, on vivait tous ensemble dans son immense maison. Mamie nous avait quittés voilà deux ans. Elle n'était plus là pour le conseiller, pour l'assagir. La seule chose qui comptait pour lui désormais, c'était d'amasser toujours plus d'argent, principalement pour compenser le statut de mon père, insuffisant à ses yeux pour combler les besoins de sa fille et de son héritier. Et au fil du temps, les individus qui venaient voir mon grand-père étaient de plus en plus louches.


Je me souviens de l'un d'eux, en particulier. Un grand type au faciès étrange et allongé, un peu comme une fouine. Sa physionomie entière était fuyante, et ses manières sournoises. Je revenais du parc arrière, où j'avais longuement sauté dans les flaques d'eau, ruinant mes vêtements d'excellente qualité. Lorsque que je suis rentré, ce type était-là. Papy me croyait sorti avec maman. Je les ai surpris tous les deux dans le hall, et ça l'avait rudement embêté.


« Tiens Calvin, va manger ces chocolats dans ta chambre, je viens te voir dans quelques minutes, d'accord ? »


J'étais super content, sur le coup. Attendez, j'ai gagné des chocolats comme ça, gratuitement, alors que j'avais même pas ramené de bonnes notes de l'école, que c'était pas mon anniv', et que j'avais pas fait semblant d'apprécier les bisous de Tata Crapotte, la sœur un peu bizarre et au nez tout plat de papy... J'ai toujours trouvé qu'elle ressemblait à un crapaud, d'où le surnom que je lui ai donné.


Mais je m'écarte du sujet.


J'ai laissé papy avec le type et j'ai obéis, espérant très certainement d'autres chocolats si je le contentais. Mais il n'est pas venu. J'ai rapidement fini mes provisions, et je l'ai attendu. Je n'avais pas l'intention de désobéir et d'aller jeter un œil à ce qu'ils faisaient, hein. Pas du tout. J'avais sans doute envie d'aller au petit coin. C'est un truc qui arrive à tout le monde, me regardez pas comme ça ! Vous pissez pas, vous, peut-être ? Alors !


Le visage barbouillé de chocolat, j'ai donc décidé de les re... d'aller aux toilettes. Arrivé près du bureau de papy (y'avait des chiottes pas loin, je vous dis !), j'ai remarqué que le ton avait monté. Papy et le type semblaient se disputer. Je ne savais plus du tout quoi faire, j'étais immobile dans le couloir et tout ce dont je me rappelle de ce moment, c'est que j'avais envie de pleurer. Comme toujours, ça parlait d'argent. L'argent, toujours l'argent... « Tu feras de plus gros bénéfices grâce à ça, tu peux bien payer un peu plus ! » criait l'inconnu. « C'est pas ce qui était convenu, t'es qu'un emmerdeur ! » répondait papy. Puis soudain, plus rien pendant quelques instants. Je crois qu'ils essayaient tous les deux de se calmer. « Ce n'est pas comme ça que nous nous en sortirons. Je te sers quelque chose à boire ? » suivi de « Ce n'est pas comme ça que tu m'aurais, mais ouais, je veux bien. » Ils sont allés à côté, dans le petit salon privé attenant au bureau.


Moi, j'étais curieux. J'étais qu'un gosse, voyez-vous ? Alors j'en ai profité pour glisser un œil dans le bureau en espérant voir la raison pour laquelle ils semblaient se disputer si fort. Et au passage, trouver de nouveaux chocolats, évidemment. J'avais beau être un môme, j'avais le sens des priorités. Mais manque de bol, pas un seul chocolat à l'horizon. Tout juste un bonbon, oublié sur le bureau, dans un petit écrin de soie. Curieux endroit pour ranger un bonbon. Sans trop réfléchir, je l'ai attrapé et mis en bouche. Si ce sale type embêtait mon grand-père, il méritait bien que je lui vole un bonbon, après tout.


Mal m'en a pris.


Le goût était... innommable. Sous la surprise, je l'ai avalé tout rond. Mais le goût restait, absolument infect. J'ai toussé pour essayer de le faire sortir, j'ai pleuré, oubliant totalement que je n'étais pas censé me trouver-là. Imaginez un peu la tête des deux grands lorsqu'ils sont revenus précipitamment et se sont rendus compte de ce que j'avais fait... Je crois que papy n'a jamais été aussi furieux et désespéré en même temps. Le type l'a regardé. « Marché conclu. » a dit papy. « Merci, petit, tu m'as bien aidé. » Je tremblais de tout mon corps et ce sale type a passé sa vilaine main de fourbe dans mes beaux cheveux. J'ai regardé mon papy. Je savais qu'il était en colère. Mais il a juste soupiré et m'a dit d'attendre dans le couloir. « Ce qui est fait, est fait. »


Je suis sorti, j'ai refermé la porte. Je me demandais ce qui allait se passer, ce que ce type allait faire à mon papy. Je fixais la porte sans oser m'approcher de la serrure. Et tout à coup... j'ai Vu.


Ça n'a duré qu'une fraction de seconde. Mais j'ai vu. J'ai vu l'intérieur de la lourde porte en bois noble, j'ai vu les différentes couches qui la composaient. J'ai traversé le vernis, j'ai vu papy donner une enveloppe à l'étranger. Puis j'ai vu le mur derrière se rapprocher à toute vitesse. J'ai cru que j'allais me le prendre en pleine face.


Puis le noir.


Je me suis réveillé dans mon lit, au milieu de la nuit. Sans savoir si ce que j'avais vécu était réel ou non. Papy ne m'en a jamais reparlé, il a continué comme si de rien n'était. Alors j'ai fait pareil.


Eh oui, vous l'avez compris. Ces deux idiots ont laissé traîner un candy à la portée d'un gosse. Faut vraiment être irresponsable. Et le fait que je n'avais rien à faire ici n'a rien à voir. On peut quand même pas reprocher à un môme de n'est justement qu'un môme.


J'ai grandi en réalisant que je pouvais voir à travers la matière. Forcément, au début, je ne contrôlais rien et m'évanouissais souvent. La douleur me foudroyait le crâne et je tombais simplement. Personne ne comprenait pourquoi. Sauf papy, évidemment, mais il ne disait rien. Il se contentait de me prendre dans ses bras et d'aller m'allonger dans mon lit. J'imagine qu'il a dû en toucher un mot au médecin, car celui-ci devait forcément se douter de quelque chose. Mais c'est marrant comme quelques billets gracieusement fourrés dans une patte peuvent arranger.


Mes parents n'en ont jamais rien su.


Et j'ai continué de grandir, encore. Mon pouvoir s'affinait, je pouvais désormais le déclencher à peu près comme je le voulais. Je me suis rendu compte que papy continuait ses magouilles, mais à ma connaissance, il n'a plus jamais essayé de se procurer de candy. J'ignore ce qu'il voulait faire avec celui-ci. Tricher aux cartes ? Faire chanter des gens ? Récupérer les codes des coffres de banque ? Aucune idée, vraiment. C'était un homme d'affaires, pas le genre à prendre part à une action dangereuse.


Mais forcément, plus je voyais de trucs, moins je devenais tolérant. Mes parents qui prétextaient avoir des choses importantes à faire et qui partaient simplement copuler dans un coin, m'oubliant dans le mien, ou encore les amis bizarres qu'ils recevaient parfois... Papy était le seul qui ne me cachait rien. Du moins, il ne me mentait pas sur ses activités, même s'il n'en parlait pas devant mes parents. Mais je ne demandais pas souvent. Avec le temps, j'ai appris à m'en foutre totalement. Je ne voulais plus rien savoir. Encore moins quand maman a commencé à s'y intéresser à son tour. J'ai cessé d'aller à l'école, j'ai commencé à traîner dans les rues. Je leur piquais du fric à l'occasion pour m'acheter ce que je voulais. Des fringues, des chocolats, des piercings. De la drogue. J'ai même essayé de me payer une pute, mais elle a vite calé que j'étais un peu jeune. J'ai dû tomber sur la seule dotée d'un sens moral, c'est quand même dingue. Je zonais tellement qu'une fois majeur, mes vieux ont finit par me faire coller sous tutelle. Est-ce que papy leur avait parlé de mon Candy ? Est-ce qu'ils avaient peur que je raconte tout ce que je voyais à la maison ? J'en sais rien. J'ai piqué de quoi subvenir à mes besoins et je me suis tiré. Merde quoi, on a qu'une vie, et j'voulais pas la passer comme ça.


Je ne suis pas très courageux, faut pas croire. Je rentre parfois en douce pour dormir à la maison. Je passe leur faire coucou. Ils ont déjà essayé de me retenir de force, mais manque de bol, je les vois venir. C'est bête, hein ? La dernière fois qu'ils ont essayé, je me suis jeté par la fenêtre, j'ai fini à l’hôpital. Là, ils ont commencé à se dire que ça n'en valait pas la peine. Le dialogue avait beau être rompu, j'étais quand même leur fils, et ils m'ont toujours aimé.


Depuis, je fais ce que je veux. Enfin, « depuis ». C'était la semaine dernière, en fait. Ils n'ont sans doute simplement pas encore trouvé comment me ramener et me faire revenir à la raison. Dommage pour vous.


Donc, j'en suis là. Je suis livré à moi-même, mais j'aime assez. J'évite désormais de retourner à la maison quand mes parents sont là. Mon grand-père me laisse aller et venir, me file même de la thune quand j'en ai besoin. Il prend de mes nouvelles. Je pense qu'il doit se sentir coupable, quelque-part. À moins qu'il n'espère quelque-chose en retour, j'en sais rien. L'avenir me le dira sûrement.


Ça y est, vous êtes satisfait ? Vous en savez assez sur moi ? Vous savez ce que ça coûte, le voyeurisme ? Allez, c'est bon, j'vous en veux pas. Faut savoir briller pour éblouir son monde de temps à autre. Mais que je vous y reprenne pas.

Pouvoirs & Maîtrises

Eye Candy : Voir à travers la matière, ou voir à distance, c'est super cool. Et super pratique. Mais ce qui est dommage, c'est que ça colle une migraine terrible, parfois à s'en taper la tête contre les murs s'il est utilisé trop longtemps. Je m'entraîne à l'occasion, bien sûr, parce qu'en plus d'avoir lam igraine, je ne contrôle pas encore très bien le focus, si je puis dire. C'est-à-dire que si je veux vérifier si un type tient un couteau caché sous sa veste, il m'arrive surtout de voir ce qu'il cache derrière son sous-vêt', et c'est pas toujours jojo. Ou encore, si je veux vérifier un visage à l'autre bout de la rue, il m'arrive de « zoomer » de trop, et bonjour le mal de crâne dans ce cas. À côté de ça, j'ai aussi intérêt d'avoir des stocks de cochonneries à becter pour recharger mes batteries. N'importe quoi fait l'affaire, tant que c'est bourré d'additifs bien chimiques. Le bio, c'est pas pour moi ! Certains additifs semblent plus efficaces que d'autres, mais je n'ai pas encore réussi à déterminer lesquels. Le chocolat fonctionne très bien, en tout cas. Dommage que ça tâche autant les poils...
Équipement & Divers

Mes bandages, mes piercings, ma veste à froufrou, de l'argent « emprunté » à mes parents... Un couteau multi-fonctions, aussi, parce qu'on ne sait jamais. Et surtout, un petit sac à bandoulière pour stocker mes réserves de croustychoco. Obligatoire.
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☆Furry Fox Fire☆
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Maître Renart
MessageSujet: Re: Calvin Frye, jeunesse et décadence.    Lun 4 Juil - 10:51

Salut Calvin.
Un personnage bien intégré dans l'ensemble.
Vous parlez souvent de votre ami, mais j'avoue ne pas sa voir, qui ça peut bien être.
Sur ce vous êtes validé. Bon Jeu. 



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Calvin Frye, jeunesse et décadence.

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