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 Mizu Kawa, ambition perlière.

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Messages : 5
Date d'inscription : 05/07/2016
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Mizu Kawa
MessageSujet: Mizu Kawa, ambition perlière.   Ven 8 Juil - 1:05

Mizu Kawa
« N'y a ni poissons ni carpes
Qui n'en aient pas pleuré,
N'y a que la sirène
Qui a toujours chanté,
Chante, chante, sirène,
T'as moyen de chanter,
Tu as la mer à boire
Mon amant à manger... » 
(Grande encycloépdie des fées et autres petites créature)
Carte d'identité

Nom(s) : Kawa
Prénom(s) : Mizu
Alias :
Âge : 35 ans 

Sexe : Féminin
Race : Furry (Carpe Koï/Lézard)
Sexualité : Bisexuelle.

Groupe : Citoyenne
Rang :
Derrière l'écran

Pseudo : Rider
Sexe : Féminin
Âge : 27 ans

Votre présence : Aléatoire. En général fréquente, mais peut s'alléger en cas de charge de travail trop importante.
Source de votre avatar : http://shatteredangel08.deviantart.com/art/Butterfly-Koi-Dragon-CHARACTER-AUCTION-508520194

Comment avez-vous connu le forum ? Calvin et Rühn m'ont embarqué avec elles

Code  du règlement ? :
Votre physique

L’élégance est le maître mot chez Mizu. Pourtant, lorsqu’elle était enfant, elle haïssait ces voiles fragiles qui la caractérisent et qui la faisaient nager moins vite et moins bien que les autres enfants. Mais en grandissant, elle a appris l’intérêt qu’elle pouvait leur donner. Tout comme pour ses écailles chatoyantes et colorées. Il lui a fallu plus de temps pour trouver le charme qu’elle pouvait donner à son métissage, n’ayant jamais vraiment apprécié ce dont elle avait hérité de son lézard de père. Néanmoins, elle sut tourner à son avantage ce museau fin, cette queue invraisemblable et ces pattes griffues et palmées. Son aspect androgyne, ce sont ses voyages qui le lui firent découvrir. Habituée aux fonds aquatiques et à ses habitants, ce n’est qu’en allant dans des villes majoritairement peuplées de mammifères qu’elle comprit que son corps longiligne pouvait prêter à confusion. Depuis, elle porte toujours des vêtements accentuant ce trait.
Mizu est de ces personnes dont les manières ont été tellement forcées qu’elles en deviennent naturelles, laissant une impression bizarre à son interlocuteur. Tous ses gestes ont l’air étudiés (et le sont) et sa voix est toujours mesurée et contrôlée. Il est rare qu’elle fasse le plus quelconque éclat.


Votre mental

Certains diront de Mizu qu’elle est fausse. Elle préfèrera le terme raffinée. Elle met un point d’honneur à se maitriser et laisse toujours sa tête dicter ses actions, bien avant son cœur.
Elle est prête à tout pour parvenir à ses fins, et ne se lie à des gens que lorsqu’elle y trouve de l’intérêt. Le seul être qui avait son affection pleine et entière, sans qu’une contrepartie soit attendue, c’était sa mère.
Il en va de même pour ses actions. Tout ce qu’elle fait à un but. Et s’il faut hypocritement devenir soudain une bonne samaritaine ou la pire des ordures, elle n’hésitera pas. Elle ne s’embarrasse pas de scrupules ou de conscience.
Sa plus grande peur est de manquer de quelque chose. Elle aura donc une tendance à garder tout ce qui pourrait lui servir.



Votre histoire

La seule et unique personne dans la vie de Mizu, c’était sa mère. Une magnifique furry carpe koï, aux nageoires aux voiles splendides et aux couleurs harmonieusement réparties. Une femme d’une grande force de caractère.
Ancienne âme sauvage, elle était retournée à la civilisation (ou plutôt était-elle allée à son contact, étant donné qu’elle ne l’avait jamais connue) alors qu’elle était enceinte de Mizu. Pour quelle raison, et qui était le père de son enfant ? Elle n’en a jamais rien dit. Tout ce qu’on pouvait savoir du géniteur de la métisse qu’elle avait mis au monde était ce qu’on devinait à travers elle. Au moins lui avait-il légué la faculté de respirer à l’air libre comme sous l’eau, c’était déjà ça.
 
La mère de Mizu, donc, s’était réfugiée dans la mer d’eau douce, dans la constellation des îles. Son statut ne rendait pas les choses faciles, et elle ne pouvait offrir à sa fille qu’une vie miséreuse et un peu à l’écart, mais elle faisait de son mieux. Elle vivait de pèche, profitant du vivier innombrable de la Mer d’eau douce, et vendant le fruit de son labeur sur les marchés.
 
Souvent, Mizu l’aidait, nageant avec elle, tendant des pièges aux bancs de poissons que sa mère poussait vers elle. Puis, après, elle flânait au fond de l’eau, ramassant les coquillages qui lui paraissaient jolis, ou ceux qu’elle savait bons.
 
C’est comme ça qu’elle trouva sa première perle. Elle ne connaissait pas sa valeur, mais trouvait ça joli, et en fit un collier. Au marché suivant, un inconnu s’arrêta et lui demanda de la lui vendre. Le prix qu’il lui proposait lui paraissait exagéré, mais l’occasion était trop belle pour faire rentrer autant d’argent. Tant pis pour l’homme. Elle vendit donc son collier contre cette somme qui lui paraissait exorbitante, et l’homme partit en ricanant. 
 
C’est ainsi qu’elle comprit que ces coquillages, et surtout ces perles, avaient de la valeur. 
 
Bientôt, elle passa tout son temps libre à arpenter les fonds. L’activité était très frustrante : les perles étaient rares, elle n’en retrouvait pas. Elle improvisa néanmoins de maladroits bijoux en nacre. Cela n’éveillait pas grand intérêt, mais complétait bien leur revenu. Puis, sous les conseils de sa mère, elle tenta de vendre ses bijoux naïfs à un marché de surface. En une heure, tout était parti.
 
Le jour même, elle trouva sa deuxième perle. Comme un signe.
 
Cette fois-ci, elle la conserva précieusement, et la présenta à des marchands de surface, leur demandant combien ils seraient prêts à l’acheter. Tous lui proposèrent à peu près le même prix que l’homme qui avait acheté la première. Puis un marchand étranger vint à sa rencontre. Il lui proposa le triple du prix des autres, arguant que ces derniers la revendraient bien plus cher. Il proposa un marché à la jeune femme poisson. Il venait ici tous les trois mois. Et tous les trois mois, il achèterait à Mizu tout ce qu’elle pouvait trouver de nacre, de corail et surtout de perle.
 
Bientôt, la jeune fille arrêta toute autre activité, se concentrant sur cette collecte. Sa mère, elle, refusait d’y prendre part, arguant qu’elle vivait très bien comme elle le faisait. S’acharnant dans sa simplicité, alors que Mizu voulait lui rendre la vie plus facile, la couvrir de cadeau. La seule chose qu’elle demanda à sa fille, fut de ne pas vider à l’excès les fonds qui lui donnaient tant. Mizu en fit la promesse et la tenait encore aujourd’hui.
 
Avide de savoir, mais surtout de savoir comment engendrer plus de richesse, la jeune métisse apprit bien vite comment favoriser l’apparition des perles, et commença sa première exploitation.
 
L’argent entrant à flot, elle prit des employés, puis des esclaves, sous le regard désapprobateur mais silencieux de sa mère.
 
Toujours plus avide de s’enrichir, elle découvrit que ses produits étaient très appréciés sur le continent, notamment auprès des plus aisées. Voulant se débarrasser d’intermédiaire, elle tenta sa chance directement, mais se heurta au mépris le plus profond. Aussi, plutôt que de se décourager, elle apprit les manières de la noblesse et de la bourgeoisie, ainsi que leurs gouts. Elle se forgea une autre personnalité, une autre apparence, apprit à leur plaire, employa ses premiers bijoutiers et ouvrit sa première boutique à la République Blanche.
 
Le succès fut immédiat.
 
Elle cessa son commerce de perle pour consacrer sa production à la création de ses bijoux. Elle fut plus riche que jamais. La seule ombre à ce tableau fut le décès de sa mère, alors qu’elle était loin d’elle. Mais loin de l’arrêter, cela la poussa encore plus.
 
Aujourd’hui, Mizu a ouvert trois autres boutiques dans trois autres villes, est à la tête d’une petite armée d’employées et d’esclaves, et contrôle tout, de la production des perles, nacre et corail à la vente des bijoux issus de cette production.


Pouvoirs & Maîtrises

La seule facultée de Mizu est de pouvoir respirer aussi bien sur terre que sous l'eau douce. Elle peut tenter d'aller dans l'eau salée, mais pas sans conséquences, et pas très longtemps. Comme tout poisson d'eau douce, en somme.
Équipement & Divers

Mizu porte toujours des vêtement ambigue qui n'aide pas à deviner son genre. Elle a également toujours sur elle des bijoux de sa création.
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☆Furry Fox Fire☆
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Métier : Shakïa Satva/Mystic
Votre réputation à Euclésia : L'architecte d'Euclésia
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Maître Renart
MessageSujet: Re: Mizu Kawa, ambition perlière.   Sam 9 Juil - 0:22

Validée.
Fiche impeccable.



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Mizu Kawa, ambition perlière.

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