AVRIL 2017. Merci de voter pour Fur ♥
Les inscriptions sont ouvertes pour tous !!! (Sauf pour les -18 ans).

Partagez | .
 

 Maghna de Furya [TERMINE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
I'm a fur
Messages : 23
Date d'inscription : 26/10/2016
Age : 28
Métier : Segundo
avatar
Maghna de Furya
MessageSujet: Maghna de Furya [TERMINE]   Mer 26 Oct - 14:25

Maghna De Furya
« Tout les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. »
My name...

Nom(s) : De Furya
Prénom(s) : Maghna
Alias : Oracolo (Oracle en italien)
Âge : 35 années

Sexe : Masculin
Race : Berger Allemand croisé loup
Sexualité : Dominateur

Groupe : Cosa Nostra
Rang : Segundo
Behind the screen...

Pseudo : Maghna

Sexe : Masculin
Âge : 27

Votre présence : en fonction de mon planning

Source de votre avatar : e926

Comment avez-vous connu le forum ? je suis, pourrait-on dire, un vétéran du forum revenu d'entre les morts.

Code  du règlement ? :
My Body...


Maghna est un furry qui a le mérite de rester dans l'ombre, à tel point que personne n'arrive vraiment à se rappeler de son apparence. Pourtant comment oublier un être de ce charisme ayant un physique aussi effrayant ?
D'une taille relativement normale pour son espèce, il mesure aux alentours des 180cm du haut de ses oreilles dressées jusqu'à ses pattes. Une queue touffue mesurant environ 60cm se trouvant derrière lui, bougeant très peu, juste à quelques rares occasions.
Morphologiquement, on pourrait décrire Maghna comme un furry svelte lorsque l'on peut le voir habillé... Il en est tout autre une fois dénudé, laissant resplendir une musculature sèche et tracée, pas aussi développée que chez les sportifs de haut niveau, mais assez renforcé pour obtenir d'excellentes capacités en terme d'endurance, de vitesse et d'agilité, discrètement caché sous un court pelage. De nombreuses cicatrices parcourent son corps, tantôt des marques de griffes, de morsures, des coups d'épée et, par endroit, des impacts de balles.
Malgré tout ses maux, Maghna possède toujours une belle et douce, effrayante aussi, fourrure noire et feue, des reflets roux bruns couronnant sur son visage ses oreilles, ses sourcils et le pourtour de sa mâchoire, coulant le long de son dos comme une crinière enflammée pour rejoindre sa queue dans une ligne presque parfaite. Cette coloration naturelle se retrouve aussi sur le dessus de ses cuisses, ses avant-bras et sur ses doigts de ses mains et le bout de ses pattes.
Si son allure en général parait intimidante pour certains, son regard, quant à lui, est tout aussi effrayant, ses pupilles d'une couleur dorée renfermant un regard froid, d'où ressort une cruauté sans limite sur un visage impassible de toute émotion.
Son look vestimentaire est, quant à lui, très limité, restant le plus clair de son temps en costume ou en tenue de sport lorsqu'il s'entraîne en salle de sport, ainsi qu'un treillis pour la salle de tir, ne voulant pas que ses costumes sentent la poudre en dehors du travail.



My Soul...

La psychologie de Maghna est assez... Délicate à décrire. Le mafioso possède une personnalité tout ce qu'il y a de plus paradoxal, ce qui rend son diagnostique très complexe, à la hauteur du personnage.
D'un naturel très calme, Maghna est un observateur avant tout, prenant le temps de réfléchir patiemment afin de prendre les bonnes décisions, mais surtout pour mieux gérer ses hommes. Chef charismatique, il fait preuve d'une détermination sans faille, d'un dévouement total et d'une volonté de fer, n'acceptant aucun échec de la part de ses hommes à qui il fournit armement et logistique. Aux lâches et aux traîtres, il sanctionne lourdement. Aux déserteurs et aux taupes, il se lance personnellement à la chasse de ces derniers, les traquant eux et leur famille, leur faisant payer aux centuples leur trahison.
Sans pour autant être un sans-cœur, il possède un code moral particulier qu'il se refuse d'enfreindre, se refusant de faire du mal aux enfants et aux femmes, du moment qu'elles sont inoffensives. Il se refuse aussi de les meurtrir, par la torture ou le viol. De plus, il respecte toujours son adversaire quel qu'il soit.
Respecté pour ses convictions et l'ardeur qu'il met à les appliquer, Maghna est un chef suivi autant pour ses compétences que pour son respect pour ses hommes
Toutefois, le berger allemand reste avant tout un animal, un ancien tueur qui n'a rien perdu de ses compétences, se bonifiant avec le temps, n'hésitant pas à faire lui-même le sale boulot, ne faisant rien dans la délicatesse, sachant se montrer brutal et sans pitié.
Ne montrant jamais ses émotions, il ne laisse paraître qu'un visage stoïque en permanence, son regard laissant tout dire. Néanmoins, il montre un certain sadisme dans sa manière d'interroger ou de punir, dévoilant ses canines d'un blanc étincelant dans un rictus colérique. Ses relations intimes, avec des mâles ou des femelles sont d'ailleurs tout aussi sadiques, prenant un plaisir psychologique à rabaisser et à humilier sa victime.
Après ces mots, vous l'aurez compris, Maghna possède une psychologie facile à comprendre, à prendre avec des pincettes si vous ne voulez pas avoir un chien de chasse armé jusqu'aux dents aux fesses.


My Past...

La fumée sortit de mes naseaux dans une voluptueuse danse fantomatique, m'hypnotisant tout en écoutant un 33 tours d'un groupe de country assez renommé, la musique faisant vogué mon esprit dans les méandres de mes souvenirs alors que, dans ma main droite, je tenais une photo ancienne... Une photo de moi, souriant. Ah ! J'étais si pur et innocent dans cette tenue bourgeoise, accompagné de ces deux personnes que j'appelais "parents" à l'époque. Aujourd'hui, je préférais les appeler "monstres". Mon regard, empli de dégoût et d'envie de meurtre, se fixa sur les visages de ses deux personnes, mariés ensemble pour des raisons purement économiques et relationnelles, ma mère, une furry berger allemand d'une grande beauté, étant fille d'un riche marchand et son mari, un furry renard fils d'un responsable dirigeant une influente guilde marchande.
Toutefois, même si le mariage était d'une exquise conception, la mienne en fut tout autre. Dans une relation que l'on peut qualifier de la plus platonique de la planète, monsieur étant trop occupé à travailler afin de s'enrichir, madame se trouva de nombreux amants afin de calmer ses envies, composés en grande partie des domestiques de la maison, notamment un furry loup aux yeux rouge envoûtants.

Il ne fallut pas longtemps avant que ma famille se rendît compte de la grossesse de ma mère, son mari, d'abord enragé par l'infidélité de sa femme, mais fermant les yeux sur l'évènement, espérant que le bâtard que j'étais ressemblerait à sa mère en grande partie et en rien à son père. Je vous laisse imaginer la réaction des grands-parents lorsqu'ils virent un berger allemand au pelage entièrement noir aux reflets feu avec des yeux dorés sortir de l'utérus de ma mère. Je peux vous assurer que la nuit qui suivit fût très agitée suite à ça, mais aucune sanction n'a été appliquée, si ce n'est le renvoi de tous les domestiques qui avaient profité de la gentillesse de ma mère, une prime en échange de leur silence.
Un seul refusa cette prime, mon père biologique, le fameux loup noir aux yeux écarlate, préférant partir avec moi plutôt qu'avec de l'argent. Les négociations durèrent plusieurs jours, mon... Père adoptif étant trop lâche pour affronter de face un simple domestique, s'enfuyant dès qu'il n'avait pas l'ascendant. Finalement, il montra qu'il en avait une belle paire, en pleine nuit alors que mes parents biologiques se faisaient plaisir dans le lit conjugal, dans sa main droite un fusil alors que dans l'autre une feuille de boucher. Imaginez la poudre s'enflammant dans le tube du fusil, propulsant une balle de plomb grâce aux gaz de l'explosion, celle-ci se laissant glisser dans le tube pour finir sa course dans le crâne du loup noir, répandant sa matière grise sur ma mère en plein orgasme. La suite fut encore plus macabre lorsque le renard découpa à la feuille les membres du loup tout en l'insultant copieusement, exprimant ouvertement une vingtaine de mois de rage et de colère envers sa femme ma mère, répandant tripes et sang sur le lit avant de sortir de la chambre dans un sourire psychopathe, laissant ma mère en larme, horrifiée par le spectacle macabre.

Les mois défilèrent comme si de rien était, si l'on peut considérer que ma mère dépressive et mon père adoptif devenu le plus attentionné des pères. Oui, ce furry qui avait sauvagement tué mon père biologique me considérait comme mon propre fils, et m'enseigna l'économie, la politique, la gestion, mais aussi m'entraîna avec l'aide de maîtres l'art du combat au corps-à-corps et du tir, que ce soit l'arc, les armes à feu ou bien le lancer de couteau... Tout ça en m'expliquant qu'il fallait que je sache me défendre, ajoutant souvent que nos pires ennemis se trouvaient le plus souvent à nos côtés. Étrangement, il me disait ces choses-là souvent en présence de ma mère qui, en le regardant, s'enfuit en larmes, souvent accompagnée de domestiques.
Je pouvais clairement dire que cette enfance-là n'était pas si terrible, si on oublie le conditionnement que j'avais subi en me disant toujours quoi faire en permanence, ne me laissant jamais réfléchir par moi-même... Jusqu'au jour où tout bascula.
Je me souviens de cette nuit comme si c'était hier. J'étais allongé dans mon lit, peu enclin à dormir profondément jusqu'à entendre une personne entrée dans ma chambre sans frapper. Fermant mes yeux, je me concentrais avec tant bien que mal à respirer calmement, légèrement anxieux de l'inconnu. Je perçus une voix faible, très légère, une voix qui ne m'était pas inconnue : c'était ma mère qui se rapprochait de moi en parlant seule, vêtue d'une courte nuisette de satin, montant sur mon lit à la manière d'une tigresse en chaleur, le regard perdu en murmurant en boucle :

"Mathias... Mon amour... Tes yeux rouges..."

Son attitude, effrayante à la manière d'une folle, me piégea de peur, paralysé sur mon lit sans pouvoir bouger alors qu'elle ouvrit sa nuisette en caressant mon corps dans un danse sensuelle, son esprit voguant dans un univers différent au nôtre. C'est alors que mon père adoptif arriva avant de repartir, son visage horrifié par la scène. J'étais pris de panique, ma propre mère se rapprochant de mon visage du mien, s'apprêtant à m'embrasser lorsqu'un BANG sonore retentit dans le manoir. Sur le moment, je ne compris pas ce qu'il se passa, mon visage était recouvert d'un liquide chaud, les oreilles baissées, un acouphène secouant mon cerveau troublé. Lorsque j'ouvris mes yeux, je vis le visage de ma mère, une orbite ouverte façon chou-fleur d'où s'échapper du sang et de la matière cérébrale.
L'enfant que j'étais était totalement choqué par la scène alors que mon père se tenait à la porte, un fusil à la main, un sourire sadique aux lèvres. Il se rapprocha de moi et tira le corps sans vie de ma mère, tombant lourdement sur le sol. Pointant de nouveau de son fusil sa femme, le renard qu'était mon père tira une autre balle, une troisième, une quatrième pour finir sur une cinquième. Il se tourna vers moi et me dit d'une voix calme et amusée :

"Maghna, ne t'en fais pas... J'ai fait ça pour ton bien. Ta mère n'était qu'une traînée infidèle... Si j'étais un monstre, je t'aurais tué au lieu de t'adopter, vu que tu n'es pas de mon sang. Mais moi, je t'aime vraiment comme mon fils..."

Puis il repartit calmement en tirant le corps de ma mère par le pied, sifflotant avec le fusil sur l'épaule à l'allure d'un chasseur. Cette nuit-là, j'avais perdu mes deux parents et mon innocence... Et j'avais obtenu en retour des monstres et de la colère.

Les années passèrent et je grandis autant physiquement que mentalement, devenant introverti avec le temps suite à mon traumatisme, m'améliorant en tir et en gestion, mais aussi en rhétorique et en manière. Mon père était devenu si fier de moi, alors que je n'éprouvais pour lui que du dégoût, le voyant devenir alcoolique, mentalement dérangé, alors que la situation familiale devenait de plus en plus bancal. Et rien ne s'arrangea avec le temps. J'avais vingt ans lorsque notre famille fut dépossédée de toute sa fortune, mon père devenu une loque par l'alcool et la folie. Je me souvins de cette nuit-là, orageuse à en croire le tonnerre déchirant les cieux et les éclairs qui nous aveugler à travers les carreaux du manoir. Ce soir-là, j'étais à la bibliothèque, cherchant à lire les derniers livres que l'on n'avait pas vendu pour compenser notre faillite, jusqu'à entendre mon père entrer dans la pièce sombre, un fusil à la main...
"Maghna ? ... Maaaaghna ? Où es-tu mon fils ? J'ai besoin de toi dans l'intérêt de la famille."
Malgré la distance qui nous séparer, je pouvais sentir l'alcool imbibant la tenue de mon père. Son attitude et son ton n'avait rien à voir avec un appel amical ou paternel... J'en ais encore aujourd'hui des frissons en y repensant. Mon instinct me disant de courir, j'ai couru aussi vite que possible, traversant la pièce, entendant derrière moi un puissant coup de feu. Il cherchait vraiment à me tuer... Pourquoi ?
Je me suis retrouvé dans son bureau, un bourbon posé sur le bureau, des munitions de fusil étalées de partout et des feuilles d'assurance-vie et autres papiers de comptable. En les lisant, je compris que la somme de mon assurance-vie se trouvait être très élevée, expliquant l'envie de mon père de me tuer. La peur me prit aux tripes, une peur de mourir, une peur vive et douloureuse. Mon premier instinct fut de me cacher derrière le bureau, là où il ne me verrait pas... C'était une erreur.
Une explosion retenti à proximité de mon crâne, faisant voler le bois dans un cône de sciure, de bois explosé, arrachant au passage un peu de poils de ma fourrure et du sang de ma joue. Aucun bruit ne sortit de ma bouche, mon temps de réaction était trop bas pour pouvoir réagir sur le moment présent, la douleur étant canalisé par l'adrénaline. J'avais l'impression de voir l'action au ralenti, mes yeux suivant avec mal l'action avant de fermer les paupières, protégeant mes orbites en tournant mes épaules dans la direction opposée. En me redressant un peu, je vis le trou béant, le bruit d'une arme se rechargeant et le son d'une boîte en bois tombant sur le sol. Mon regard se porta sur cet objet en bois, finement décoré avec des inscriptions mystiques taillées sur le bois. Comme attiré par la boîte, je la saisis et la portai à mes yeux avant d'entendre une autre détonation qui explosa littéralement le bois derrière moi, l'ogive transperçant mon épaule de part en part, m'arrachant un cri de douleur alors que mes jambes reprirent du service, soulevant mon corps qui se projeta en avant, fonçant vers la fenêtre la plus proche.

À ce moment, mourir... Que ce soit par la main de mon père ou du deuxième étage, peut m'importait ce détail. C'est sûrement pour ça que mon corps a bougé seul en direction de la fenêtre et d'entamer une chute vertigineuse, tombant dans les haies en dessous dans un fracas sonore. Difficilement, je me suis relevé et j'ai couru vite... Peu importe le lieu, du moment que je pouvais m'y cacher. Ainsi, j'ai fini par me diriger vers l'ancien dortoir des domestiques, à l'abandon aujourd'hui. Me réfugiant dans la chambre d'un domestique, je desserrais mes bras engourdis et endoloris par les chocs de l'objet que je tenais dans mes bras : le coffret en bois.

Léger, je me souvenais que mon père l'avait reçu de mon grand-père, celui-ci ayant dit qu'il s'agissait d'un trésor inestimable. Curieux et attiré, je l'ouvris, découvrant une étrange petite sphère au parfum sucré. J'ignore ce qu'il s'était passé au moment où je fixais cet objet à la couleur ressemblant étrangement à l'or en fusion. La sensation était bizarre, mon doigt glissant sur la bille en or qui avait la texture de la soie, avec en plus une forte odeur sucrée. Je le pris entre mes doigts afin de le regarder de plus près, mais la tentation fut trop forte, jeune et ignorant comme j'étais... Je portais la curieuse sphère à ma bouche. C'est là où j'ai compris mon erreur.

La sphère, comme attirée par ma salive, se glissa d'elle-même dans ma bouche, se liquéfiant dans une texture rappelant le miel, me brûlant la gorge et l'œsophage sans que je puisse m'opposer à cette intrusion. Mon ventre me fit douloureusement mal, comme si un brasier m'habitait, et ça n'allait pas s'arranger quand, sous mes yeux, je revis les domestiques sous forme de spectre au linceul brumeux ressurgir d'entre les morts, dans des scènes intimistes et privées, les images et le son des voix me martelant le cerveau alors qu'une autre vision me vint, mes yeux bouillonnant de douleur à leur tour : mon père armé du fusil ouvrant avec fracas la porte et tirant sur moi. Sans comprendre, je vis la balle me toucher, mais aucune blessure... Avant de recevoir une violente douleur dans mon corps, me faisant hurler de douleur au point de me faire coucher sur le sol, l'illusion se dissipant dans un nuage de fumée pendant que je me redressais avec souffrance. La seconde d'après, j'entendis un bruit rapide de pas et, ouvrant la porte avec fracas, je vis mon père dans l'encadrement de la porte. L'instinct me poussa à me décaler, au moment où l'arme fit feu, me touchant à la cuisse. L'instant d'après, je saisis un morceau de verre et l'envoyai sur mon père qui tomba sur le sol, le verre ayant pénétré sa carotide. En silence, le souffle court, je m'effondrais d'épuisement.

La suite, rien de bien intéressant, je quittais le domaine familial et tentai ma chance dans la ville, apprenant à comprendre ce qu'il s'était passé. Une fois que j'ai saisi l'essence même de ce pouvoir, je m'entraînais à le comprendre, à le contrôler, à le maîtriser et à en connaître les limites. Je me suis rendu compte à de nombreuses surprises qu'il était dangereux de l'utiliser, je devais donc être peau fin avec. Finalement, sans comprendre comment, je m'étais retrouvé avec des personnes peu recommandables à mes trousses, puis, après les avoir tués, on souhaitait me recruter... J'ai trouvé cela très curieux, j'ai tué des hommes de main et l'on me propose un travail au sein de la mafia. Le monde ne tournait pas vraiment rond, mais ça, je le savais depuis un moment.

Quelques années s'étaient écoulées et j'étais devenu une figure au sein du service où je bossais, implacable, froid et respecté... Tout ce qu'on aimait d'un mafieux. Malheureusement, la roue tourna pour mon groupe qui fut décimé lors d'une rixe avec une bande opposée, une bande appartenant au Don de Paprika Vega. Coup du destin ou pur hasard, le Don me reconnut comme un égal, voyant en moi un acteur prometteur dans sa familia comme il le disait et me confia toute sorte de mission, toute plus dangereuse les unes que les autres et j'en étais heureux, de pouvoir le servir ainsi. Malheureusement, il mourut cinq années plus tard, tué par un groupe obscur donc on ne m'avait rien dit.
Aujourd'hui dans l'ombre, j'agis avec mon groupe, promu au rang de Segundo pour mon pouvoir et pour mes capacités, espérant être reconnu par le nouveau Don de la familia...

La fumée sortit de mes naseaux dans une voluptueuse danse fantomatique, m'hypnotisant tout en écoutant un 33 tours d'un groupe de country assez renommé, la musique faisant vogué mon esprit dans les méandres de mes souvenirs alors que, dans ma main droite, je tenais une photo ancienne... Que je rangeais dans un mouvement lent au fond de ma poche. Il y avait dessus des personnes que j'appelais à l'époque "mes parents", et qu'aujourd'hui, j'appelais "monstres"... Et pourtant, je suis fier d'être leur fils.

My Power...

Sweet Candy: signifiant littéralement "Bonbon de la Vision", le Sweet Candy confère le puissant pouvoir de la Prescience, donnant à son utilisateur la capacité de voir dans l'Avenir, qu'il soit proche ou éloigné de l'instant Présent, mais aussi la possibilité de voir le Passé, dévoilant dans un paysage fantomatique, à la troisième personne (un point de vue extérieur, même sur sa propre situation), les événements liés à une personnes, un objet ou un lieu.
[Descriptif du pouvoir ci-dessous la fiche]

Karva des Poumons:
   - Expert en Chicken Thaï dans les enchaînements coudes-genoux;
   - Maître-tireur dans les couteaux de lancer et les armes à feu.
... And the rest.

Équipements de combat:
   - deux revolvers noir à lames courtes [image];
   - dix couteaux de lancers;
   - un couteau de combat;
   - si besoin, un fusil d'assaut [image], avec possibilité d'ajout d'une lunette de grossissement [image];
des munitions dans des poches prévues sur la ceinture ou dans la veste de costume.
© Code by Suzukihotaru


Dernière édition par Maghna de Furya le Mer 2 Nov - 1:26, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
I'm a fur
Messages : 23
Date d'inscription : 26/10/2016
Age : 28
Métier : Segundo
avatar
Maghna de Furya
MessageSujet: Re: Maghna de Furya [TERMINE]   Dim 30 Oct - 1:38

Le Sweet Candy

L'utilisateur doit, pour activer son pouvoir, toucher une surface ou une personne et se concentrer dessus (l'utilisateur doit rester immobile, fermer ou non les yeux n'a aucune importance dans le processus) afin de "voir" ce qu'il désire. Plus le niveau de concentration sera élevé, plus le possesseur de Candy verra loin dans le Passé ou le Futur, et plus les séquelles sur lui se feront graves. Le niveau de détail reste, quant à lui, variable en fonction de la recherche, très précise sur une recherche dans le Passé car il n'y a aucune incidence sur le Présent ou le Futur.

Toutefois, toutes actions du Candyman sur les "prédictions" du Futur modifient en permanence ce dernier (effet de causalité), rendant le Futur plus compliqué à voir, celui-ci étant toujours en perpétuel mouvement en fonction des actions de chacun. Cependant, l'utilisateur peut toujours utiliser son pouvoir de Prescience en chaîne afin de prédire chaque évènements à venir, pouvant voir jusqu'à plusieurs Futurs différents en fonction du nombre d'évènements perturbants le continium temporel (effet de causalité). Cette utilisation en série de son pouvoir reste une expérience éprouvante psychiquement et physiquement, même si l'utilisation de cette capacité ne nécessite presque aucune concentration, devant rester entre le Présent et le Futur dans un cercle vicieux en constant changement. Tout contact extérieur ramènera le Candyman à l'instant présent.

Les séquelles que doivent subir le possesseur de ce terrifiant pouvoir sont, quand à elles, loin d'être négligeables: quatre des cinq sens du Candyman sont toujours actifs et rendu plus sensibles en état de concentration, pouvant sentir les odeurs, entendre les bruits, ressentir les impacts de balles ou de couteaux, voir plus loin, et ça trois à quatre fois plus fort qu'en situation normal. De plus, il peut voir sa propre mort et ressentir les effets de l'agonie jusqu'à l'arrêt total de son cerveau, arrêtant automatiquement la Vision, revenant sur l'instant présent dans un état mental exécrable. Psychologiquement et physiquement, l'utilisateur aura différents symptômes, variant en fonction du temps passé en état de prescience, du sang coulera hors des glandes lacrymales et des tympans, la quantité et la durée d'écoulement dépendant du temps de concentration.

Durée passée en Prescience:

  • Inférieure à 5mn: l'adrénaline afflue dans ses veines en quantité, augmentant son niveau de réactivité, le mettant à un seuil de vigilance extrême, le rendant un peu paranoïaque;
  • Entre 5mn et 30mn: le cœur s'emballe à une allure folle, provoquant des mouvements d'hyperactivité involontaire et d'une violence physique incontrôlable, frappant objets ou personnes au alentour;
  • Entre 30mn et 2h: état de rage extrême, à la limite du passage à l'état sauvage primitif, provoquant parfois un état de coma léger si le Candyman ne refroidit pas son cerveau rapidement dans un bac de glace.
  • Supérieure à 2h: possible surchauffe du cerveau, hallucinations sonores et visuelles sur des éléments du passé ou du futur sans rapport à sa Prescience, possibilité d'un comportement post-traumatique sur une période aléatoire si l'utilisateur expérimente sa propre mort, coma possible.

Avec de tels symptômes sur l'utilisateur, on peut comprendre que ce dernier restreigne l'utilisation de ses capacités, pouvant mener celui-ci dans un état de retranchement total voir de psychose paranoïaque ou bien de schizophrénie atypique à tendance sadique et psychopathe... Bref, un véritable malade mental.

Concernant son addiction, le Candyman n'en a pas vraiment, si ce n'est cet envie brutal d'un verre d'alcool fort ou la tentation d'un cigare ou d'un cigarette afin de se détendre et de faire descendre sa tension ainsi que de sa nervosité.



Revenir en haut Aller en bas
I'm a fur
Messages : 23
Date d'inscription : 26/10/2016
Age : 28
Métier : Segundo
avatar
Maghna de Furya
MessageSujet: Re: Maghna de Furya [TERMINE]   Mer 2 Nov - 1:27

Je me permets de up ma fiche pour vous prévenir qu'elle vient d'être fini. Bonne soirée.



Revenir en haut Aller en bas
☆Furry Fox Fire☆
Messages : 284
Date d'inscription : 16/01/2015
Age : 32
Métier : Shakïa Satva/Mystic
Votre réputation à Euclésia : L'architecte d'Euclésia
avatar
Maître Renart
MessageSujet: Re: Maghna de Furya [TERMINE]   Mer 2 Nov - 15:00

Parfait, le personnage et l'univers sont maîtrisés haut la main. 
Validé woof woof 



Revenir en haut Aller en bas
http://furfiction.bbfr.net
 

Maghna de Furya [TERMINE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Salle à manger]Petit diner entre amis [TERMINE]
» [THEME] Baiser volé [TERMINE]
» Les histoires d'amour finissent mal, en géneral...[FB 1753] [TERMINE]
» {TERMINE} Olaf le bonhomme de neige qui aime l'été
» Un vent d'aventure (termine)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fur Fiction  ::  :: Furry Validé-